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Tag - rock lunaire

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mercredi, octobre 15 2025

OF MOUNAINS AND SEAS - Of Mountains and Seas 


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Guitariste du groupe post rock Niçois First Came The Shadow, le multi-instrumentiste Aurélien Regert se livre avec Of Mountains And Sea dans une intimité musicale onirique d'ambient/electronica.

Ce premier opus instrumental via le label néerlandais Shimmering Moods dévoile tout une atmosphère, paysage en connexion profonde avec la nature. Pour cela le musicien pose réflexion sur la parentalité, sur l’exploration et la compréhension du monde en écoutant son enfant intérieur lors de ses soirées d’observations du ciel étoilé des Alpes-Maritimes, et cet album concept illustre le voyage initiatique qu’entreprend cet enfant intérieur à l'écoute de son champ créatif, tant expérimental que dépositaire de son appétence et culture musicale. A travers le prisme méditatif la randonnée sonore implique une écoute approfondie, une quête du moment présent, et cette alchimie implique une sublimation, une création subtile, opérée par Of Mountains And Seas dans un ambiant voyageur. Alors si les fans de Boards Of Canada, M83, where mermaids drown trouveront le message contemplatif, ils rejoindront pour l'onirisme expérimental les fans de l'Orchidée Cosmique. La voie est céleste, solaire, diamanté de contemplation légère, la profondeur vous ouvre de nouvelles perceptives sonores et parfois vous irez dans les limbes pour vous réveiller par la suite étourdi dans l'éther.

C'est un très beau voyage musical, doux et léger, loin de l'anxiété du monde, peut-être que chacun.ne reconnaîtra son enfant rire de joie dans cette écoute où l'imaginaire mélodique dépose une aqueuse gravité Lunaire. Il n'y a aucune résistance pendant l'écoute, aucune force centrifugeuse qui vous plaque vers le sol avec haine, tout se déroule dans un refuge de douceur où la nature se révèle transportée par l'amour.

Dans un monde où règne la gratification instantanée, ne perdons jamais de vue les cycles naturels de la vie, le temps que prend la lune pour être pleine ou le temps que prennent les récoltes pour arriver…Ralentissons notre avidité d’existence par la contemplation. Ce disque en propage le songe.




samedi, septembre 20 2025

SLOW CRUSH – Thirst


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Le quatuor Slow Crush formé en 2017 à Louvain en Belgique impose sa pulpe caressante shoegaeze dans la lourdeur d’un riffing à la teinte vaporeuse, rythmes entraînants et textures soyeuses pour ce nouvel album «Thirst» via Pure Noise Records et produit par Lewis Johns (Employed To Serve, Funeral For A Friend, Mountains…).

Depuis « Aurora » (2018) et « Hush » (2021), la délicatesse de son équilibre hypnotique et de sa puissance volumétrique offre un espace de musicalité cotonneuse propre au shoegaze sensitif de My Bloody Valentine à A.A. Williams.

Le batteur Frederik Meeuwis, les guitaristes Jelle Ronsmans et Nic Placlé sédimentent une superposition shoegaze/post-rock/dreampop et bouturent l’insatiable intensité du spleen, que se soit dans des harmoniques éthérées que dans la multiplication stratosphérique des élévations d’effets. Le chant plonge dans le songe émotionnel, la chanteuse et bassiste Isa Holliday apporte une adorable vulnérabilité, puisant dans ses profondeurs des sentiments au point que pendant l’enregistrement de plusieurs chansons elle n'a pu enregistrer sans fondre en larmes. A noter que le titre « Convoiter » bénéficie d’un solo de saxophone.

C’est un disque que l’on écoute dans la quiétude sombre, les yeux fermés, pour ressentir toute la sédimentation profonde des couches, leur réverbération, la saturation des épaisseurs, amenant un voyage sonore dans les strates mélancoliques et vers une résilience des sens.

"Thirst" est ce qu'Isa décrit comme « le romantisme d'être avec un être cher ». Même si être loin de quelqu'un de proche pendant de longues périodes peut parfois mettre à rude épreuve ce lien, le retour peut être glorieux, la connexion resplendissant de fraîcheur pendant un temps. Slow Crush a cherché à capturer cette sensation d'être à la fois attaché et léger, absorbé par la beauté surréaliste des moments de calme partagés.

Isa explique : « Nous voulons que les gens se laissent aller et se sentent enveloppés par la musique, afin qu'ils puissent la vivre en 4D. C'est ce que nous entendons souvent de la part des gens qui viennent nous voir en concert, ou de ceux qui ont écouté nos précédents albums : nous les emmenons dans une autre dimension. Je pense que c'est quelque chose qui nous manque à notre époque, avec tout ce qui se passe dans le monde, qui nous rend très attentifs à tout ce qui nous entoure, mais nous empêche de vivre pleinement l'instant présent. Nous voulons permettre aux gens de prendre un moment pour eux et de laisser la musique les emmener où ils le souhaitent. »

A propos du single « Thirst parle d'un désir insatiable d'avenir, en se concentrant sur l'essence et l'équilibre. Ne pas se perdre dans les distractions toujours plus nombreuses qui nous entourent. Aspiration au renouveau, Thirst vibre d'une soif de pureté, de vital. Il bouillonne d'une énergie inébranlable, créant une dynamique électrique qui s'élance et perce, offrant à la fois libération et renaissance. » dixit Slow Crush





samedi, mai 10 2025

BRUIT≤ - The Age Of Ephemerality


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A petit pas Bruit≤ pénètre votre âme en bouleversant dans une écoute intime et silencieuse d’un vacarme tonitruant.

Formé en 2016 BRUIT≤ exprime un post-metal instrumental de sève exubérante avec un premier E.P chez Elusive Sound en 2018. Le groupe suivra sa trajectoire singulière avec « Monolith » où le quatuor prend la parole, puis un premier album “The machine is burning and now everyone knows it could happen again” via Pelagic Records en avril 2021, et entamera une vaste tournée avec Amenra ou EZ3kiel, et dans des festivals de renom (Roadburn, Arctangent, Amplifest, Dunk, Damnation, Levitation France etc…)

Composé de Théophile Antolinos (Guitares, Banjo, Tapes, Soundscapes), Clément Libes (Basse, guitares Baritones, Violon, Orgue, Piano, Programmation, Synthétiseurs Modulaires, Alto), Luc Blanchot (Violoncelle, Programmation, Synthétiseur) et Julien Aoufi (Batterie), leur second opus “The Age of Ephemerality” via Pelagic superpose des méthodes de production et de composition issues de différentes époques technologiques (synthétiseur modulaire, un orgue vieux de 150 ans, un ensemble classique et un groupe de rock). Dans 4 studios, comme celui de La Tanière à La Soulane en passant par l’ancienne église du Gesu de Toulouse loin du tumulte extérieur, dans un cocoon qui a permis de transcender les espaces sonores dans une mouvance de liberté intime puissante. En 5 titres symphonique le groupe capture ce chaos contemporain autour de la dépendance technologique par l’émergence d’un télescopage musical.

"Tout ce qui est techniquement réalisable le sera. Toutes les combinaisons possibles seront testées de manière exhaustive." (Dennis Gabor)

Toutes les variations sonores qu’elles soient organiques et électriques fusionnent autour de forces constructives à l’envol de la pensée philosophique, poétique, nous sommes immergés par cet appel fort à propos, et surtout la résonnance que le groupe parvient à sublimer. C’est beau, intense, conflictuel par dissonance, la géographie de chaque titre est un territoire distinct, on se laisse emporter avec ce sujet épineux, et qui vient tel un choc se mouvoir dans une expression d’opposition, presque d’un hermétisme qui ne laisse comme échappatoire qu’un combat que chacun.ne doit mener pour reprendre les rênes de son évolution personnelle dans sa liberté, pour le devenir d’une société qui évolue et pense par elle-même et non plus téléguidée par l’entité d’une perversion identitaire.

« Tout est assujetti aux lois du profit et les êtres humains, réduits au statut de machines, doivent sans cesse évoluer pour espérer devenir de meilleures versions d'eux même… Comme l'argent, la technologie est devenue un outil de prise de pouvoir qui transforme tout ce qu'elle touche en poison. C'est l'intoxication du pouvoir, et l'avenir de l'homme n'est plus qu'une somme d'orgueils connectés pour tenter de cacher un abîme de misère. » dixit BRUIT ≤

BRUIT ≤ développe sa quête musicale en affirmant son identité sonore. J’apprécie sa démarche depuis ma rencontre avec ses musiciens lors d’un concert donné à côté de Castres au tout début de leur formation. J'aime écouter car j'ai beaucoup appris en écoutant les autres. Le groupe a pris le temps de m’expliquer l’éclosion de leur musique jusqu’à l’élévation de leur pensée, valeurs, et combats dans toutes les formes de perversion de domination. C’est toujours profond d’entendre tous leurs traumatismes et cicatrices ravagées, les ombres venimeuses saignant à chacun de leurs mouvements soniques, à chaque respiration sonore, et les aimer toujours doucement, doucement, sans faire de bruit.

Quant à la résonnance que le groupe laisse en vous, et bien c’est courageux de se laisser ressentir, vous avez votre beauté qui s’allume et s’illumine, c'est une obscurité lumineuse en vous !

Une tournée européenne automnale en compagnie d'Alcest en octobre est prévue.

07.10 – Rennes, FR – Antipode

08.10 – La Roche-sur-Yon, FR – Quai M

09.10 – Toulouse, FR – Interférence

11.10 – Montpellier, FR – Ex Tenebris Lux

12.10 – Istres, FR – L’Usine

14.10 – Bordeaux, FR – Le Rocher de Palmer

15.10 – Tours, FR – Le Temps Machine

16.10 – Le Mans, FR – Les Saulnières

17.10 – Ris-Orangis, FR – Le Plan

18.10 – Oignies, FR – Tyrant Fest

19.10 – Besançon, FR – La Rodia

22.10 – Lyon, FR – La Rayonne

23.10 – Nancy, FR – L’Autre Canal




mercredi, avril 9 2025

BANK MYNA – Eimuria


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Le quatuor dark post rock/slowcore/doom Bank Myna, a sorti « EIMURIA » via Medication Time Records, Stellar Frequencies et Araki Records pour le physique, Modulor pour la distribution, il a été enregistré en conditions live au studio Vetter de Rennes puis mixés par Mathieu Gaud et masterisés à Montréal par Harris Newman (Godspeed You! Black Emperor, A Silver Mt. Zion, Vic Chesnutt…).

En 5 nouveaux titres le groupe ajoure sa clarté avec le contraste d'une profondeur plus lourde encore. Tout est réceptif au symbole, tout ce que l'art contient d’inattendu, d’indéfinissable et qui le rend énigmatique, qu’on fuit, qu’on craint mais qui aimante par une attraction de recherches sonores et d'atmosphères liant l'ensemble dans l'éclat d'une dualité céleste ténébreuse. Bank Myra écrit sa lecture des rites musicaux d'Anna Von Hausswolff avec Godspeed You! Black Emperor, faisant flotter à la surface des profondeurs de BIG|BRAVE avec Sinead O Connor, met dans l'obscurité le cœur même de ses errances pour la lumière opaque d'une densité de forêt mélodique, qui au fur et à mesure des lectures se dévoilera en un kaléidoscope de lumière et de transe. Car ce disque est une transe, il absorbe le mal et vous file une énergie qui vient des cavernes mais pour percer la lumière avec.

Bank Myna sait raconter une histoire, lui donner vie et corps, rendre ces tensions acceptables sans effort, lui procurer une liberté d'existence plénière, sait allonger son propos sans le faire languir, sait sculpter avec la langue d'un new age aussi ardent que déflagrateur une foi en l'opacité ténébreuse. En exagérant le trait vous trouverez le drone metal de SunnO))) avec une Björk dans le venin de The Devil Blood, mais dans une musique épaisse et aboutie, sans fard, sans ostentation, juste ce grain de magie pure et dark qui permet d'en être somptueusement envoûté.




mardi, avril 1 2025

HARAKIRI FOR THE SKY - Scorched Earth


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Le duo autrichien Harakiri for the sky pose avec son 6ème album « Scorched Earth » une rengaine de ses précédents albums, caché dans un endroit entre mi-lumière et mi-obscurité, entre douleur et tendresse, entre adoration et mépris.

Composé de 7 titres (9 pour l’édition spéciale), les thèmes font écho à tout ce que l’on entend dans le metalcore, tourments intérieurs, guérison cathartique intime, sa place dans la société, réflexion sur l’état du monde…C’est sur cette ambiance d’écorché vif (emo) que le thérapeute et multi-instrumentiste (guitare, basse, batterie) Matthias Sollak souligne ainsi les tournures puissantes du trip mélodico/drama avec une intensité et une complexité de richesse sonore et mélancolique. Michael « JJ » V. Wahntraum au chant enrobe l’ensemble dans l’écrin idoine d’une coloration profonde et ardente. A noter les participations de Tim Yatras (Austère) sur le titre « Heal Me », Serena Cherry (Svalbarduk) sur « Too late for Goodbye », P.G (Groza) sur la cover « Street Spirit » de Radiohead, Daniel Lang (Backwards Charm) sur « Elysian Fields ».

Cela manque de relief tant la production est brouillonne, que les idées adulescentes se raccrochent de manière plaintive et répétée aux derniers opus maussades, donc lassant. Harakiri devient comme le ciel de Tourcoing, grisâtre avec grise mine, il cherche dans son cercle intime la lumière qui le fera ressortir de son dédale créatif. Ce disque de nuit semble ressentir le vent se levant en sanglots de pluie glaciale à chaque souffle, il étreint son agonie et éteint à petit feu.




mercredi, mars 26 2025

MESSA – The Spin


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L’âme sombre de Messa danse avec les papillons goth et pousse dans les orchidées sauvages. Écrit pendant six semaines de sessions quotidiennes dans une villa vieille de 500 ans près de la belle ville natale du quatuor, Bassano Del Grappa (VI) dans le nord de l'Italie, Messa a appliqué une exigence scrupuleuse au processus pour trouver un nouveau langage, comme à chaque album.

Le groupe composé de Sara – chant, Marco – guitares/basse, Alberto – guitares et Rocco – batterie, a cette fois enregistré dans trois lieux et à des moments différents. Si la palette sonore des Italiens provient du jazz et du blues, du punk et du prog, du black metal et de l'ambient sombre, afin d’élargir leurs horizons sonores l'influence de ce disque remonte aux débuts du rock gothique/dark wave, avec Sisters Of Mercy, Virgin Prunes, mais ausi Killing Joke, Mercyful Fate, Jimmy Page, Journey, The Sound, Boy Harsher et Vangelis comme ayant eu un impact significatif sur la création de ‘’The Spin’’.

Le groupe a déclaré : "Les premiers que nous essayons de surprendre, c'est nous-mêmes. "Cela semble bizarre, mais nous nous efforçons vraiment de sortir de notre zone de confort et de devenir de meilleurs musiciens, compositeurs et interprètes. Il doit toujours y avoir quelque chose que vous n'avez jamais essayé auparavant. C'est de plus en plus difficile à chaque fois".

Pour obtenir le son authentique Messa a assemblé des équipements originaux des années 80 pour fonder l'architecture de l'album : "de la batterie et des amplis à la console de mixage, aux effets de chorus, aux réverbérations et bien sûr aux pianos et synthétiseurs de l'époque comme le CP80 et le Juno 106".

Les titres fondent dans une tendresse fantomatique avec un son qui hante les cœurs brisés, jonchés d’étoiles tragiques et déchues. Dans ce maelstrom doomy fait de tempêtes silencieuses qui s’éloignent, Messa parvient à dire dans son suaire goth bluesy ce que beaucoup hurlent avec fureur. La délicatesse omniprésente est ici peuplée d’orages doux. La flamme vive est réconfortante dans tous les atours ténébreux. L’opus rend muet d’admiration pour marquer la quête de soi avec toute la fragilité en une poésie sonore.

La chanteuse Sara a commenté son interprétation et ses paroles : « Pour ce disque, j'ai renoncé à une partie de ma propre santé mentale. On ne peut pas mentir quand on chante. Mon but était d’enregistrer mes parties de la manière la plus honnête possible. Au niveau du mix, les voix sont plus mises en avant, à la manière des années 80. Les paroles abordent de nombreux sujets tout au long du disque : la destruction de son ego, l’amour maudit impossible, l’abandon de soi-même, les attentes des autres, l’auto-sabotage, la résurrection. Pendant notre tournée aux États-Unis, j’ai relu quelques livres de Cormac McCarthy. C’était crucial pour ouvrir la voie à laquelle je voulais m’exprimer. Je pense que les paroles cette fois-ci sont plus « directes ». J’ai utilisé des métaphores comme je l’ai toujours fait, mais je voulais être plus nu et plus brut verbalement. Je n’ai jamais parlé aussi clairement dans nos précédents disques d’insécurité, de misère, de malaise, d’angoisse et de détresse. »

Cette musique de brume puissante et majestueuse ne blasphème pas, elle sourit doucement et silencieusement avance vers l’obscurité d’un pas caressant, marquant dans sa tendresse un envoûtement spectral. Messa possède cette puissante maturité et sait être calme, son mystère est dans ses os, sang et chair, se révèle et touche en profondeur.




vendredi, mars 21 2025

THE MAN EATING TREE - Night Verses


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Après avoir hiberné pendant plusieurs années le groupe de métal atmosphérique The Man-Eating Tree fondé en 2009 d'Oulu, en Finlande revient avec un nouveau line-up et un nouvel album « Night Verses » via le label allemand Noble Demon.

Le combo a subi de gros changements depuis le dernier album sorti en 2015 et est composé de Manne Ikonen au chant(ex-Ghost Brigade), Janne Markus à la guiatre et chant (Ex-Poisonblack, ex-The Abbey), Sakke Paavola, guitare, Aksu Hanttu, batterie (Ex-Entwine, Tuoni, S-Tool) et Mika "June" Junttila, basse (Mors Subita).

« Ce n'est pas seulement le nouveau rassemblement de vieux amis. C'est une nouvelle direction musicale, permettant de repousser les limites plus loin et plus loin. Nous sommes très impatients de vous le présenter » a déclaré Janne Markus. Le groupe dispose d’une ambiance goth et des latitudes musicales Scandinaves de chaud et froid. Extrudant un chant growlé et clair, des métaux lourds en contraste avec des atmosphères aériennes. Ce disque mélancolique brûle de raffinement, de romance mélodique agréable, il s'enfonce comme une lame en vous et vous picote les lèvres.

Janne Markus (guitare, chant) commente : « "Seer" parle de la lutte sans fin avec ses propres peurs. Des voyants qui vivent en chacun de nous. Un voyant qui tire sa force de la négativité ambiante. »




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