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Tag - metalcore

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mercredi, décembre 1 2021

EMPREINTE – Void


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Suite à leur E.P « VASA » en 2018 et plusieurs singles en 2019 et 2020, le groupe Empreinte (metalcore/post-hardcore, Amiens), vient de sortir leur E.P « VOID » dans la voie lactée de Northlane/ Architects.

Après un changement de line up le groupe a su faire émerger un caractère à son inspiration, louant son enrobage d’une densité à la caresse subtile. L'EP a été produit par Matt Kirby (The Sunday Sadness) lequel a apporté cette nature émotionnelle qui s’immole contre un mur du son.

La musique est un puissant excitant du rêve, Empreinte fouille dans ses propres catacombes le terreau nécessaire pour faire fleurir sa musique. De ces stigmates le groupe jouxte à sa force de frappe l'émancipation de son metalcore.

Empreinte place dans son mouvement la cicatrisation de ses émotions, parvient à foudroyer de sa respiration musicale prolifique les fleurs de l'espérance, qui connaissent des orages qui les subliment.




jeudi, novembre 25 2021

SILENT PLANET – Iridescent


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Silent Planet est un groupe de Metalcore dont la musique est aussi destructrice qu’émotionnelle, leur nouvel album "Iridescent" sortira le 12 novembre via UNFD.

Leur vision dystopique aborde les effets psychotropes inspirés par le séjour dans un hôpital psychiatrique du leader Garrett Russell (le titre « Terminal »), ainsi qu’une multitude d’embryons scénaristiques parfait pour faire déborder du cadre metalcore vers un univers riche.

L’opus dispose de gros riffs, proche du djent, du sens de la combativité avec le contraste du chant clair qui vient équilibrer le tout avec finesse pour toucher une sensibilité exacerbée, pour fans de The Devil Wears Prada, Vanna, Underoath. La fusion unique de paroles, de narration et de métal moderne tracent un nouveau chapitre sur fond de paysages sonores cinématographiques sombres.   Mais pourquoi la grande majorité des groupes de metalcore et de post-hardcore ont les symptômes courant de la dépression et d’autres troubles de la santé mentale ?

Entre la génération sacrifié X, les post-soixant-huitards dépressifs nés entre les années 60 et 80 et les enfants rois Millennials, chouchous énervants des médias, optimistes, techniquement avisés, sûrs d'eux et trop confiants ; entre ces deux groupes que tout opposent se trouve les mutants Xennials.

Soit la génération Y née entre le début des années 80 et le milieu, voire la fin, des années 90, Les « xennials » est un néologisme, mélangeant le « X » de « Génération X » et « ennials » de « Millennials » génération. Les xennials se caractérisent par une enfance dans une époque analogique et une vie adulte connectée très tôt. Ils sont également entrés sur le marché du travail bien après la récession du début des années 1990 mais avant la crise financière mondiale.

Pour Samuel Dock, psychologue clinicien, les xennials « incarnent vraiment la transition de la postmodernité à l'hypermodernité. Ils sont la génération de l'ambivalence. Ils aiment les hamburgers, mais se soucient du bien-être animal. Ils ont lu des livres, mais se contentent des titres d'actu sur les réseaux sociaux. Ils aspirent à l'authenticité, veulent du temps pour eux, mais ont du mal à se déconnecter et font des burn-out. Ils sont en permanence sur une ligne de rupture ». Les Xennials ont la particularité sociétale d’avoir vécu la transition numérique de plein fouet.

Le 11 septembre 2001, les xennials étaient adolescents ou dans leur vingtaine; les millennials étaient beaucoup plus jeunes. Aujourd’hui, plein de paradoxe le xennial a entre 34 et 40 ans, il a été les plus durement touchés par la récession en raison d'une combinaison de prêts étudiants, de pertes d'emplois et d'autres facteurs, il est trop jeune pour être vieux, et trop vieux pour être jeune.

Les membres de Silent Planet sont des xennials, leur musique épouse les contrastes et paradoxes de leur génération, et applique cette faculté d’adaptation à relier les sens aux générations avant et après elle.


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jeudi, novembre 11 2021

LIKE MOTHS TO FLAMES - Pure Like Porcelain


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Les metalcoreux Américains de Like Moths To Flames démontrent avec cet E.P 5 titres "Pure Like Porcelain" via le label UNFD, de l’étendue de leur animation musicale et sortent de leur chrysalide pour établir réinvention et revigoration.

Le chanteur Chris Roetter explique que le titre de "Pure Like Porcelain" est une interprétation ironique de l'impureté et de l'imperfection des humains. Le chanteur admet que c'était la première fois qu'il écrivait des paroles plus descriptives et détaillées plutôt que de s'accrocher à des fils de discussion généralisés. Sur "Gnashing Teeth", il décrit une relation dysfonctionnelle avec la religion, et sur "Views From Halfway Down", il écrit qu'il lutte avec un état d'esprit qu'il sait être mauvais pour lui - et de manière générale, comment les humains vivent souvent dans des cycles de douleur, accro aux comportements nous savons qu'ils sont mauvais pour nous. L’apport des nouveaux guitaristes Zach Pishey et Jeremy Smith a apporté un rafraichissement dans l’écriture et l’ossature des structures. Selon Roetter « Je me souviens avoir entendu certaines des choses qu'ils écrivaient et avoir pensé : « Wow, je ne sais pas si c'est un champ trop éloigné de ce que nous faisons en tant que groupe », admet-il « J'ai l'impression que parfois je pourrais être le gardien Je suis dans le groupe depuis que je suis gamin, donc c'est plus difficile pour moi de m'éloigner de ce pour quoi nous sommes connus. Mais je sais que Zach et Jeremy ont beaucoup à montrer et beaucoup à offrir en tant que musiciens. Alors j'ai juste dit: "Vous savez quoi, vous faites ce que vous voulez. Si c'est bizarre, c'est bizarre !".

Selon Zach Pishney, guitariste rythmique : "Je pense que l'EP n'est qu'un petit avant-goût de l'endroit où nous pourrions aller ensuite en tant que groupe. Si l’album précédent de 2020 "No Eternity In Gold" a été considéré comme un album de retour dans la forme, alors l'EP repousse à nouveau ces limites. La chose la plus cool pour moi à propos du résultat de l'EP est à quel point le changement de dynamique peut être extrême d'une chanson à l'autre, tout en se sentant comme une expérience d'écoute cohérente dans son ensemble ».

Les 5 titres déchargent une adrénaline et un concentré pur jus de metalcore, on ne s’immole pas avec, pourtant on sent une juste amplification, une implication et une alchimie dans Like Moths To Flames bien plus palpable qu’auparavant.


vendredi, août 20 2021

SLEEP WAKER - Alias


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Sleep Walker le quintette de la ville Grand Rapids au USA a sorti son deuxième album ​​via le label Australien UNFD, intitulé « Alias » il fait suite au premier E.P du groupe en 2017 "Lost In Dreams" et au long-métrage "Don't Look at the Moon", sorti en 2018.

Pour cet album le groupe annonce s'être inspiré du surréalisme onirique de la série "Twin Peaks" de David Lynch et des films de science-fiction futuristes "The Matrix", "Blade Runner", "Ghost In The Shell" et de la série animée japonaise de science-fiction "Cowboy Bebop", non pas dans le but de recréer seulement une exploration conceptuelle sur les mêmes thèmes et idées qui ont donné au groupe ses débuts réussis en 2017, mais d'aller chercher en profondeur l'intimité, la moelle et d'en partager une réalité avec la pop culture.Dans un monde de réalité synthétique, de réalité augmentée, de réalité virtuelle et de théorie de la simulation, se demander si nous sommes vraiment éveillés ou si nous faisons simplement l'expérience d'une construction de la réalité ne peut plus être considéré comme une simple notion de fabrication de soi en vision dystopique ou comme une simple question existentielle. Même si notre connaissance de l'univers est limité au sens large pour répondre définitivement à bon nombre des plus grandes questions de la vie, l'art exploite les frontières de l'étrange, ainsi entre la vie, l'art et l'expérience d'une rencontre avec soi deviennent de plus en plus floues.

Sleep Waker adopte des principes lyriques ambitieux en posant un son futuriste pour une composition qui pousse l'art dans la démence.

A la fois tentaculaire dans son influence Bring Me The Horizonesque et son dynamisme luxuriant de nu-metal, metalcore et post-métal atmosphérique; l'écriture musicale du groupe englobe une plongée immersive de Metalcore en immolation, avec des contrastes oppressants puis plus subtils ou davantage modérés. Les fans des groupes Architects et Code Orange trouveront une approche similaire dans le traitement des textures sonores, que cela soit dans ces breaks torrides, quasi impitoyables d'agression misanthropique, et des harmonies apaisantes au calme ambiant (relativement succinctes). Ils trouveront également un registre élargi de dissonances aux côtés de cris perçants.

Le groupe a partagé la vidéo du morceau croustillant et mathématique "110 Minutes", qui est l'une des chansons les plus énergiques de l'album, mais elle contient toujours le même thème mélancolique du changement apporté par la perte", dit le groupe. "C'est un concept que nous avons décidé de reprendre de la nouvelle chanson 'Distance'. Nous avons pensé que faire de l'une des chansons les plus hype de l'album se rattache à l'histoire de notre chanson précédente, 'Relief' de 2018 Don't Look at the Moon, tout en faisant en sorte que cette chanson se rapporte sonorement à DLATM avec un son lourd et écrasant. , des riffs rapides et des effets de fond constants pour créer une atmosphère. Nous voulions vraiment souligner que même si Alias ​​peut avoir des expérimentations plus mélodiques avec des chansons comme "Distance" et Skin", une chanson comme "110 Minutes" est une vitrine parfaite de notre signature un son lourd que nous développons encore tout en perfectionnant les éléments les plus récents". Sleep Walker




mardi, juin 22 2021

THE DEVIL WEARS PRADA – ZII


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The Devil Wears Prada (TDWP) est un groupe musical de metalcore américain, originaire de Dayton, dans l'Ohio, disposant d’une discographie de 7 albums et d’une renommée dans la scène metalcore/post-hardcore/screamo. La pandémie a permis au groupe de revisiter leur EP « Zombie » de 2010.

Le thème de cet EP est l’apocalypse zombie, si les tourments violents soulignent la brutalité musicale, les récentes sonorités du groupe œuvrent à rallier plusieurs époques et de notifier le parcours de TDWP dans le temps, le ton.

On entend les eaux mortes craquer sous l’effroi musicale comme un chiffon d’ombre imbibé de tumulte fait apparaître l’indicible.

Le son est dense, puissant, il pleut des cieux le fer du metal, les cris dévastateurs d'une horde de rugissements, la lourdeur rythmique en plombe l'apothéose. Il y a dans l’air cette légèreté ascensionnelle du chant déchirant d’un proche défunt, et une invasion tenace et irascible qui dévore tout…Oui, The Devil Wears Prada est carnivore avec son Metälcore.