La mort prématuré du héros de la rock'n'roll attitude a établi de la valeur orgueilleuse que notre nation ne valait pas un pet tant le battage médiatique fût opulent de flagornerie.

Cependant, nous pouvons nous réjouir avec la fièvre d'un africain meurtris de paludisme, qu'il fût bon de constater qu'il n'a pas fallu faire appel à un professeur de Fen Shui, pas plus que de pratiquer un jeûne de méditation de plusieurs jours pour s'apercevoir de la vague de sérénité qui est entrée dans tous les foyers de l'underground depuis la mort de Johnny Hallyday.


fan de Johnny outré

J'ai absolument rien contre l'homme mais c'est le mythe qui m'irrite.

On nous a servi du Johnny à toutes les sauces pendant 50 ans comme soupe populaire. C'était un produit de consommation courante légendaire comme le reblochon ou la vache qui rit pour tous les françaises et les français.

Ce samedi 9 Décembre 2017 ses funérailles ont été sur-médiatisées, du fan de casanis à celui du perfecto à franche, du motard à chopper à celui en camping-car, la liesse populaire avait réuni tout un panel représentatif du vrai français écoutant le vrai rock'n'roll à papa. Si tu n'aimes pas Johnny c'est que tu es un con, tout simplement. Mais ça je le savais déjà.

Hallyday était au rock'n'roll ce que la merguez est dans un cassoulet : une aberration.

Si c'était un dieu tel qu'il est proclamé depuis des lustres, dans 3 jours il ressuscite, pardiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!

Même le King Elvis n'a pas eu un enterrement de cette trempe pharaonique dans le pays du rock'n'roll et de l'entertainment.

L’aveuglante dévotion est arrivée à un point dans l'hexagone que cela en est ahurissant, t'imagines même pas alors quand c'est Doc Gynéco qui va clamser ?


Le décès de Johnny Hallyday marque le crépuscule des baby-boomers.

Place à la Generation X


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