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Tag - PuNk RoCk

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vendredi, juillet 3 2020

THE COLVINS - Last Ride Home


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Gabba gabba hey, punk rockers, le quatuor de punker The Colvins vient de Cagliari en Sardaigne, leur glisse musicale est limitrophe de celle de CJ Ramone, avec lequel le groupe a partagé une date en compagnie de Marky Ramone.

Débutant en 2012, le combo a sorti uniquement des formats courts. « Last Ride Home » ne déroge pas à la règle avec 5 titres issue d'un mélange vraiment cool de punk rock, pop punk et power pop. On retrouve dans leur influence l’âpreté rock'n'roll de Social Distorsion, l'âme punker de Screeching Weasel, la coolitude fleurie de The Queers, le cartoon rock'n'roll des Groovie Ghoulies.

C'est assez épicé et versatile pour ne jamais être dans la redondance, et le tourbillon généreux du groupe l'emporte aisément.

C'est une sortie du label / distribution / booking /webzine Italien I Buy Records (since 2012)




samedi, juin 27 2020

DORKATRON/7 YEARS BAD LUCK – Split EP


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Pas besoin de code source pour intégrer à plein volume le régime ultra cool de ce split E.P.

Dorkatron est un quatuor dont la puissance de feu égale sans problème le Millennium Falcon. It's over 9000 nom de Zeus.

Ces nerds en puissance (il possède le même alliage fun S-F que Nerf Herder) désossent la moelle épinière du pop punk de Teenage Bottlerocket à Sonic Geek Assault.

L'enrobage, la plastique est irréprochable, on secoue tous ses membres dès les premières secondes et l'envie de recommencer est sans discontinue, I'm Groot !

7 Years Bad Luck est un trio dont la puissance de feu égale sans problème le punk rock de NOFX/ Bad Religion/Alkaline Trio dans une tambouille rock'n'pöp-punk.

Le chant punk rawk est rauque à la Dirty Fonzy. C'est une douceur sucrée et munit d'une énergie salée, il y a une profondeur de ton parfaite pour la simplicité mélodique et sons sens de la célébration sonique.

Ce split présente 2 groupes Autrichiens qui ne zozotent pas (sinon ça fait les Autriçiens), pour un E.P vraiment cool, rendu par une épaisseur de ton et de hits à la saveur inoubliable. D'autant plus que les groupes pratiquent l'humour et les références à la culture populaire et sous culture nerdy, trekkie, funny !

Ce disque est sorti avec le label Monster Zero de Kevin Apers, un gage de plus de haute qualité punker, alors soutiens la rébellion et que la force soi avec toi. Parce que si tu télécharges de manière frauduleuse et qu'après tu ne captes pas bien cette musique sur ton ordi, appuie sur la touche F9.


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mardi, juin 23 2020

SPREAD LIKE - Dix


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Spread Like est un trio du Mans, comme les 24H00, qui existe depuis 2010, pas les 24h00 hein... Il a à son actif, les e.p « Go rock Corporation » en 2013, puis le 6 titres « Brèves Rencontres » en 2016, et l'album « D'hier à Aujourd'hui » en 2017.

Le titre Dix c'est pour les 10 commandements ?

Nan

Comme le 10 ème album ?

Nan

Parce qu'il y a dix chansons ?

Nan

Ben alors ?

Ben alors merde t'es con c'est pour les dix du groupe.


Spread Like n'est pas là pour enfiler des perles de culture, car il balance son bordel punk sans distanciation, ni gant, ni masque, oauieeeeeee des vrais pounks.

C'est rêche, brut, le son souligne la forme du punk alternatif de la fin 80's/début 90's. Le chant est en français, il y a dans leur musak l'âpreté sauvage punk des Bérus, la gaîté sale bête et méchamment punk Des Cadavres, la souveraineté punk Des Sales Majestés, la ruelle punk des Rats, le colt punk des Sheriffs.

C'est très punk quoi !

Enregistré au studio Le silo (72) par Pit Samprass (Monde de merde et ex Burning heads), masterisé au Indie Ear Studio par Mathieu Kabi, c'est l'asso Raffal qui s'occupe de rameuter autour du disque.

Les gars sont trop vieux pour mourir jeunes et avoir des dreadlocks, et si tu entends de la pondération dans leur musique c'est parce qu'ils n'ont pas la technique pour jouer comme Joe Satriani.

Onze titres pour cracher le venin, salir les murs, dépiauter l'ordre établi, remuer la merde à coups de riffs, de percussion primitive, oï, oï, oï !




mercredi, juin 10 2020

THE ETERNAL YOUTH – Nothing Is Ever Over


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"Une œuvre est bonne lorsqu'elle est apte à provoquer des vibrations de l'âme." Vassili Kandinsky

Le second album des normands sortira le 26 juin, se sont les labels KICKING RECS / TFT LABEL / OPPOSITE PROD / OMNIVOX RECS / distribution PIAS, il présente un an et demi après la sortie de leur premier album « Me and You Against the World », une succession de titres post-punk mélancolique avec une pointe de cold wave cotonneuse. Mais la sève de The Eternal Youth c'est le punk rock. Donc pas de funk tribal dans leur post-punk, pas de frénésie épileptique et de dark de catacombes dans leur cold wave, le groupe renforce sa composition autour des Buzzcocks, Alkaline Trio, The Chameleons.

Eternal Youth joue sur cette corde sensible, tenant lieu à l’évanescence superbe, et à la fois toujours dans une pleine vérité de ferveur punk rock. Les titres en élaborent l'intensité fiévreuse, avec cet apport de contraste entre une basse profonde et cataclysmique, des guitares claires au son cristallin, et d'une solide rythmique qui en intensifie l'impact. L’album couronne une diversité d'action et de tension mélodique, d'atmosphère et d'émotion implicite, avec lesquelles leurs profondeurs reviendront vous sourire bien après leur écoute.

Il y a une diversité de composition, par exemple « Turning The Light Off » est un titre qui aurait pu être dans la discographie des Burning Heads, et j'y vois surtout la garance filiale que les Caennais développent. « Sing Along », premier single de l’album fait office de dévotion au garage rock avec la ferveur d'un supporter. « I Can't Escape Myself » post-punk languide et vénéneux contamine jusqu'à son explosion finale.

« Nothing Is Ever Over » est un album d'une richesse de saveur vraiment intense, car c'est dans ce septième ciel sonique que The Eternal Youth transperce l'élégie cold pour atteindre la canopée d'un punk rock où brûle la flamme de l'éternelle jeunesse, et son vague à l'âme impétueux, d'autant plus primordial que vous avez une réelle sensation de fraîcheur.


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lundi, juin 8 2020

THE SEWER RATS - Magic Summer


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Le quatuor de Cologne, en Allemagne, a développé en 15 années une pop punk porteuse du legs funny de Blink-182, NOFX, Screeching Weasel avec sa candeur optimiste, son énergie juvénile, sa joliesse nostalgique, et la vénusté des fifties du Doo-Wop chère aux quatre fantastiques de la grosse pomme.

« Magical Summer » est sorti le 30 avril, via les labels Disconnect Disconnect Records / Monster Zero Records / Uncle M Music, il a été enregistré en 2018 dans les studios T.U.P en Italie, et c'est leur 4ème long format.

The Sewer Rats y distille des titres conçus pour s'amuser, danser, rigoler, passer du bon temps entre ami.es, Gabba Gabba Hey !!

C'est de la mélodie efficace, qui colle à l'occiput et applique son baume de saccharose. La musique est un fond harmonique d'énergie pure pour balancer sa puissance mélodique de riff sur un chant qui en contamine l'enrobage fruité. Ce n'est pas un produit de divertissement pour autant, juste du fun et une putain de sincérité à fleur de fun !




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