WALLABIRZINE

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dimanche, octobre 24 2021

HANGMAN'S CHAIR - The Loner


HANGMAN'S CHAIR est un groupe de rock doom dark formé en 2005 à Paris, réunissant la noirceur de Type Of Negative et Sisters Of Mercy, et ayant l’honnêteté de rendre audible l’apprêté de la rue, véritable liant des racines du groupe.

Loner est le 2e extrait du prochain album intitulé « A Loner »

La vidéo de Loner est un documentaire de non-fiction réalisé par Kendy Ty, qui suit le réel de Laura, Sam, Sébastien et Michel dans leurs préoccupations quotidiennes, luttant contre le monde extérieur, vivant coupés de la masse, leur différence et leur exclusion sont leur point commun.




samedi, octobre 23 2021

THOUGHTCRIMES - Wedlock Waltz


Thoughtcrimes est un quintette de hardcore basé à Long Island avec l'ancien batteur de Dillinger Escape Plan Billy Rymer, le chanteur Rick Pepa, les guitaristes Russ Savarese et Brian Sullivan, et le bassiste Cody Hosza.

Le single “ Wedlock Waltz “ est issu du prochain E.P 6 titres via Pure Noise Records, intitulé ‘’TAP NIGHT”. Le morceau est l'une des deux nouvelles chansons de l'EP étendu et réédité, le groupe ayant précédemment partagé une vidéo pour le morceau "Misery's A Muse".

« Une fois le ton donné avec la première démo, nous nous sommes poussés à faire le morceau le plus fulgurant possible », explique Rymer. "Je me souviens d'avoir lancé trois micros sur ma batterie et d'avoir grincé une série de blast beats à des mètres impairs pour commencer. Brian et moi nous passions la guitare jusqu'à ce que nous trouvions le riff. Nous voulions le garder à haute énergie et dissonant". "'Wedlock Waltz' met en lumière la perte d'intimité, donnée volontairement et au plus bas soumissionnaire", ajoute Pepa. "C'est un appel impétueux à un niveau plus élevé".




vendredi, octobre 22 2021

TSUNAMI FROM HEAVEN - Tsunami From Heaven


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L’entité bicéphale de Tsunami From Heaven a conçu une aventure post rock experimentale/ ambient / drone retranscrite dans un premier EP éponyme.

Sébastien Bédrunes et Sébastien Janjou ont passé dix années à travailler, écouter, jouer, fabriquer et produire du son, pour eux et pour d'autres. La pause covid a mis un frein à leur activité mais à proximité l'un de l'autre. L’opportunité fonde l’évènement vers la composition de 8 titres instrumentaux.

Ce qui ressort de leur EP, c'est que la résonnance est immédiate, elle transporte en son sein les territoires libres d’une musique mouvante. Elle met en évidence l’éclat palpable et la fréquence émotionnelle des deux musiciens à l’unisson, avec l’apport du batteur Étienne Ziemniak posées sur les pistes du projet plus tard. De Godspeed You! Black Emperor, Hint, « Tsunami from Heaven incarne l’expérimentation. Le mur du son, oui. Mais celui qui laisse voyager la lumière. »

Disponible sur leur page Bandcamp et le label Opposite Prod l’opus transcende son désir musical, qui est par essence, pulsionnel, instinctuel et animal. Même si l'homme a inventé l'art de la séduction pop pour le rendre acceptable, avouable et plus sensuel, de manière instinctive, intellectuelle, l’expérimentation attise les braises capables de faire émerger la lumière d’un feu primitif, qui métamorphose tout.

A l’écoute de cet E.P les images se forment et se succèdent. On ressent une puissance tellurique, une dimension parfois épique, une force naturelle, des brèches de mélancolie en quête du paradis.

Ce disque m’évoque aussi ce passage littéraire de Philippe Jaccottet, La Semaison, Carnets 1954-1979 : « Comme la lune est le miroir soleil, l’eau est de la lumière qui s’enfonce dans la terre, une lumière fraîche, un ciel de septembre. L’étoile est un feu d’eau, un feu glacé. Tout devient bleu comme sous une chevelure défaite, un visage assombri par le désir ou le chagrin. Tout devient bleu, surtout au loin les montagnes. Plus près on voit encore des rochers, des arbres plus clairs que les autres. Il y a comme une tendre accalmie. »


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jeudi, octobre 21 2021

EMPREINTE – Degenerate


Empreinte est un quatuor de Post-hardcore/Alternative du nord de la France, ayant NORTHLANE, WAGE WAR, ARCHITECTS comme ligne directrice. Depuis 2017 le groupe a sorti un premier EP (VASA) et plusieurs singles avant de se lancer dans la composition d'un nouvel EP avec Matthew Kirby (The Sunday Sadness) pour la production. Empreinte a un nouveau line up, et a pris le temps de préparer son nouvel EP en redéfinissant les lignes du son du groupe.

Le single « Degenerate » est issu de son prochain et second E.P « Void »




mercredi, octobre 20 2021

Castagne, Elfe, Tourment et Cöntrebande de Miel Aveyronnais


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Bonjour,

Aujourd'hui il faut se situer par rapport à sa vie pour se faire comprendre de ses contemporains. Donc je vous annonce de but en blanc, qu'en une semaine je me suis fait bannir de facebook dont je ne connais pas la raison si ce n'est que je n'ai pas respecté une clause de leur charte. Laquelle ? M'en branle. J'ai changé de compte FB, je me suis fais bannir certainement pour une chronique underground trop riche en métaphore pour que l'algorithme ne pige pas. Lol comme ils disent...J'ai crée un compte uniquement pour afficher sur les réseaux sociaux ce que j'écris dans le webzine WallaBirZine. La page FB sert de vitrine promotionnelle, comme une affiche dans la rue, mais là précisément, reliée au monde entier de l'internet. Donc pour être lu, il faut être vu, d'abord. Suscité de l'intérêt est une autre paire de manche. D'ailleurs comme introduction, il n'y a pas pire pour faire fuir. Mais bon, disons qu'il faut bien créer une attente, c'est la base de l’Entertainment.

Le besoin inhérent de sociabilisation pousse un bon nombre de bipède occidental à aller s'opposer à la pérennité de la couverture sociale malgré les exigences draconiennes qui subsistent sur le territoire de Jean Jaurès. D'ailleurs pour cette soirée, le premier lieu de déflagration sonique se nomme ainsi. Une soirée itinérante avec 2 groupes dans 2 endroits avec la Lune derrière les granges comme orga.

Toujours selon les rigueurs gouvernementales actuelles avec le pass sanitaire pour les vaccinés et non vaccinés


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Le premier c'est le café Jean-Jaurès, un bouillon de culture à lui tout seul. Je pénètre l'antre, le concert à déjà débuté. Le bar est tout en longueur, Ouaie comme le café l'Autan à Toulouse. On longe les accoudés du comptoir pour rejoindre la horde de métalleux qui devant siège en beuglant les insanités joviales bien connues des fans du groupe Venom.

Sur scène c'est Spit The Curse, jeune groupe de Castres, dont c'est le premier concert. Sur leur page Soundcloud présentant leur titre «  La Horde » il y est noté en guise de présentation que « Dans la chaleur gluante de vos entrailles naît une onde sourde dont le crissement des cornes racle vos vertèbres, griffe l'émail torturé des dents et ronge les os d'une carcasse à l'abandon, celle de votre raison. ». Tu vis déjà le programme à travers cette introduction. Leur mélange de black et de post-metal rejoint la froideur du groupe Glaciation. Le public est habillé de noirceur avec le cœur de s'affranchir d'émotions soniques. Le groupe en dispose, c'est cool. Le pit est gavé d'ami(e)s du groupe, et Pit The Curse se libère enfin de toutes ces répétitions pour aboutir à un set opérant les contrastes de leur zique, et donner naissance à leur flamme


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Lords of kahuzan est un groupe instrumental de power metOl sympho d'Albi, ce qu'en terme de géographie ne signifie absolument rien, par contre power et metOl doit vous évoquer un monde de gnomes, farfadets, de champignons magiques dont les amateurs de donjon&dragon rafolent en se tapant la panse de cervoise, diantre. Ce n'est pas ma came, mais souvent et quand je trouve que c'est digeste je m'éclate à écouter ce délire. C'est foisonnant, il y a de la technique, des mélodies dignes d'un eurovision intergalactique.

Les lords ont débuté en 2004 sous l'appellation d'origine contrôlé No Heaven en pratiquant le thrash power de Pantera. Après la découverte de Dimmu Borgir, Childreen Of Bodom (le claviériste avait même un t-shirt à cette soirée), Craddle Of Death (yeahhhh) et autres Epica, l'orientation musicale se trouve pousser des ailes d'Heroic Fantazy. Donc quand ça sulfate des solos dans les aigües ça ferait couiner une licorne à coup sûr. Pour vous donner des exemples ce groupe a des titres comme « Along Came The Moon », « Pictures of a Derelecting Time », « When The Wicked... » Sur scène il pleut des averses de triolet symphonique, heyyyyyyyy ça joue hyper bien, c'est propre, bon allez quelques pains au levain se font entendre mais franchement, bonne régalade.

J'ai kiffé leur grain sonore, celui qui moud vers l'imaginaire et les créatures mythiques. Manque un chouia vestimentaire, époque Pretty Maids si tu vois vieux grincheux de geek ce que je veux dire si tu as été hard-rocker. Il y avait plein de couleur dans le ciel du Jean Jaurès, c'était un buvard onirique de mir color avec une volée de papillon elfique. CoOol...quand je pense que Junk cacahuète&jus d'orange a raté un band de la terre du milieu.

FIN DU PREMIER ROUND


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Direction les Ateliers pour la seconde session, l'endroit est toujours aussi coool, et la bienveillance funny du personnel au top, Black inked ocean est sur scène.

Leur metalcore souligne les usages modernes. Le set est carré, le chanteur en fait très certainement des caisses, mais bon il joue son rôle de frontman avec responsabilité, rien à redire. En survet et tennis au pied le gars déambule avec une positive attitude, good job. La chanteuse dispose d'un bon panel vocal. Le bassiste a de jolie converse neuve bleu marine, il joue sobrement, en suivant l'osmose rythmique. Le groupe a looké sa musique, ni trop peu, ni pas assez, cette exigence musicale est à mettre selon moi à leur style, il y a derrière leur façade une programmation permettant d'induire des atmosphères à leur muzak, et ça le fait. Le guitariste participe au chant crié, ses mélodies sont aussi acérées que fuyantes. D'ailleurs Dans leur registre musical, le groupe n'usine pas, même si il y a du calque avec les seigneurs du style, le groupe reste dans le mood contemporain sans faire dans la copie carbone, c'est franchement réussi. C'est le batteur qui a retenu mon attention. Il apporte réellement une dimension, il pose les bases, ajoure les nuances. Mais l'ensemble est clairement un travail d'équipe, sans l'un des membres, il n'y aurait pas le même impact. Donc osmose, et Black inked ocean assure sur scène.

On finit avec les cadors Nothing From No One.

Tu vois les gars arriver sur scène, ça pose d'emblée un bloc plein, enfin, mis à part le batteur de 60kg, le reste c'est fat. Chez eux c'est simple, la silhouette, le son, leur hardcore metAl, tout est faaaaaaaaaaaaaaat, même le rythme du batteur hein.

Le chanteur affiche un shirt des légendaires britanniques Bolt Thrower, tu comprends d'emblée la résonance que cela évoque ? Dès l'entame du set on prend trois poutres d'acier trempé, ça leste sévère. Si tu n'y est pas préparé, rentre chez toi te badigeonner de baume du tigre. D'ailleurs le chanteur quand il pulse sa voix c'est un lion qui rugit, et avec l’œil du tigre de rocky, mec. Dans le pit les coreux jubiles, ça dégouline des falzars, autant les gars que les filles. Le groupe dispose de ce genre de titre munition capable de terrasser un predator dans une jungle Birmane. Si Schwarzenegger n'a pas été foutu d'en plomber un en déchargeant le poids brut de la bataille de Guadalcanal sous le nom de code opération Watchtower, le cas de NFNO préconise de se prémunir en conséquence dans une tranchée avant de prendre une avalanche d'obus de la guerre de 14. Devant ça sent ce mélange d'hydromel et de sudation excessive qui pousse au repli. Une cover de madball plus loin, les avances soniques plombent l'espace sonore de la même intensité que Terror et juste avant Halloween. C'est dire si ces gaziers sont en avancent sur leur temps pitinnnnnnnn !

Un set qui a envoyé des pruneaux et ils n'étaient pas d'Agen ceux-là !


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FIN DU MATCH

La vie donne l'impression d'être un jeu de l'oie. On avance à coup de dé, on évite les pièges par hasard, on recule souvent, mais on avance tout de même, puis dès que l'on pense être arrivé au bout de la gagne, on tombe sur cette case qui remet tout en cause, et l'on se retrouve à la case départ. Alors on recommence. Peut-être que le jeu nous explique que si l'on arrive au bout, la partie est finie. On n'existe plus. Finalement ce que l'on prend pour une compétition n'est qu'un jeu. La vie serait donc un amusement truffé de pièges avec lesquels il faut avoir le recul nécessaire pour continuer d'avancer, partager avec les autres cet instant comme une acceptation, garder les yeux ouverts sur l'expérience accomplie, laisser les dés intuitifs décider à ta place, sans jamais rien espérer, juste vivre. Tout ce qui nous énerve au quotidien comme un gavage du jeu de l'oie n'est rien de plus que le fruit de nos pensées persistances. Pourquoi j'écris cela, pinaiseeeee j'en sais foutre rien, mais je suis sûr que d’assister à des concerts permet de ne plus subir le jeu de l'oie.

Qu'est-ce que j'aime ce brasier qui s'illumine en moi à chaque fois que j'assiste à un concert bordel !

Merci au bar le jean-jaurès, les Ateliers, La Lune Derrière Les Granges ( qui devrait se nommer la Lune Derrière Les groupes), puis Spit The Curse, Lords Of Kahuzan, Black Inked Ocean, Nothing From No One, les jneus qui ont vécu leur 1er concert, l'ancien à la veste Motörhead, les filles habillées en noir, cette communauté metOl...

Bisous


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