WALLABIRZINE

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samedi, mars 28 2020

NEW HATE RISING - Miles


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Le groupe offre une horizontalité de leur discographie rock/metal/hardcore, cela permet d'entendre la versatilité musicale et surtout détendre leur hardcore mélodique avec sa part de riffs catchy, singalong, bourrasque Sick Of It All, empreinte punk.

Treize années d'activité sonique pour ces Allemands dont ce 5 opus en libère tout le consensus explosif. Leur honnêteté prime sur les atours complaisants, manque de justesse vocale, gimmick ou autres...Cette sincérité impacte davantage de manière unilatérale et positive qu'une qualité gommeuse de véritable sensation. New Hate Rising a voulu une approche très fédératrice et organique dans la sonorité globale de l'album, et cette identité sonore en centralise toute la portée émotionnelle.

Que se soit dans un show mélodique « OSOB », une pop song accoustique « A new start », du frontal fédérateur « One More Dance », du groove « Water & Wine », les contrastes sont multiples et New Hate Rising dispose d’arguments, d'intentions relatif à sa franchise et véracité pour faire en sorte que « Miles » soit à son image : sincèrement avec sa flamme.


Flamme


jeudi, mars 26 2020

Encycløpédie Müsicåle, P...comme...

Prince : Le Kid de Minneapolis a fusionné son avant-garde artistique funky en love symbol de la pop sensuelle.



mardi, mars 24 2020

THE DUMBHEADS - Tales Of Terror


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Juillet 2011 The Dumbheads dégaine son E.P moriconien ramonesque “The Good, the Bad, the Dumbheads”, depuis ces Russes apposent du Queers, et du Riverdales sur leurs compositions pop punk.

Imprégnés par les références pop les titres glissent dans la subculture avec délectation, regarde à cet effet la pochette pulp de cet album, hein, hein... Sorti en 2019 via le label Monster Zero de Kevin Apers, ce punk rock agile est vitaminé de lumière et de noirceur, avec des chœurs soyeux pour un mélange de Ramones et de Misfits.

Générosité, sens classique de la beigne punker, cet opus fait réfléchir l’aubaine sonique de la punk-gum Américouaine avec panache.

Les riffs décochent leur souplesse de la main droite, les solis hyper simples vont droit au but, les chansons sont dans le format qui n’excèdent pas les 3mn, « Tales Of Terror » c’est quatorze titres mélodiques de pugnacité active épouvantablement coOol à faire péter la culotte teenage.


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vendredi, mars 20 2020

THE HUNTINGTONS - Muerto, Carcel, O Rocanrol


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Formé à Baltimore U.S.A en 1993, le groupe œuvre a répandre l'état d'esprit stylistique des Daltons New-yorkais, notamment lors d'un album « Rocket to Ramonia » entièrement saturé de covers des Ramones et coup de coude appuyé à l'opus incandescent  « Rocket to Russia ». En 1999 il poursuit en sortant l'album « File Under Ramones » pour obtenir la consécration en 2015 puisque le groupe a fait une tournée avec CJ Ramones.

Musicalement si tu n'as pas compris à quoi cela ressemble c'est que tu es vraiment con.ne.

The Huntingtons pioche à saturation dans la punk-gum Ramonesque comme un réflexe pavlovien (réaction automatique), cela leur permet d'en découdre avec du riffing qui mouline sévère, csur des mélodies qui collent. Le band joue autour de cette loyauté/admiration sans borne et tourne dans tout ce qui l'a construit, fondé les bases, et il y a plein de clin d’œil tout le long de l'album à d'autres groupes aussi. C'est un jeu de piste assez coOol à deviner, cela fait partie intégrante de leur trip. Attention ce n'est pas de la copie carbone, il y a des nuances, très légère certes, mais elles existent.

Derrière la partie musicale funny et cool se cache des textes parlant de mal être (alcoolisme, relation compliquée, trahison)...L'arbre qui cache la forêt en quelque sorte. J'y vois une corrélation avec le titre “The KKK Took My Baby Away”, sur l'album « Pleasant Dreams » sorti en juillet 1981, chanson écrite et composée par Joey Ramone qui selon la légende, aurait été écrite après que Johnny Ramone lui eut piqué sa petite amie, Linda, l'épousant par la suite. La référence au Ku Klux Klan symboliserait les idées politiques conservatrices de Johnny et sa façon de gérer le groupe avec tyrannie. D’ailleurs si le style musical unique des 4 fantastiques de la grosse pomme en a statué le mythe, n'en reste pas moins que dans cette détente sonique il y avait un entrelacement de spécimens et d'échantillons caractéristique de l'underground Américain.

Il n'est pas aussi facile qu'il n'y paraît de faire du neuf avec du vieux, ce qui correspond à l'exploitation du vrombissement sonore d'un punk rock qui témoigne de 12 album au compteur, bloqué sur la pédale du turbo à dégommer un punk rock efficace, simple, fun et cool...Chewin' at a rythym on my bubble gum

Pour le titre de l'album : "Muerto" fait référence à la mort puisque en 2005 le groupe avait raccroché après un spectacle final. «Carcel» pour prison, car si le groupe avait continué à reproduire les mêmes 3 accords des Ramones (humour second degré je pense), il serait enfermé à perpétuité dans le même schéma musical. « O Rocanrol » pour le rock'n'roll et son coté rebelle, pour faire ce qu'ils veulent, quand ils veulent, et le faire plus fort, plus vite, avec plus d'attitude et un sens plus profond derrière les chansons.Sinon en guise de clin d’œil je vous renvoie à l'opus « Mètode de Rocanrol » du Catalan Pascal Comelade.

Retrouvez ce disque via le label Monster Zero de Kevin Apers,

Ne vous fiez donc pas aux apparences passéistes : « Rien qu’un moment du passé ? Beaucoup plus, peut-être, quelque chose qui, commun à la fois au passé et au présent est beaucoup plus essentiel... » Proust


lundi, mars 16 2020

MALADROIT - Steven Island


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En plein blocus coronavirus, le meilleur dérivatif à cette ambiance de chaos demeure cet E.P., sorti sur Monster Zero et Guerilla Asso.

Les Goonies du groupe Maladroit s’inspirent de la filmographie teenage de Steven Spielberg pour un E.P de punk rock avec fond vert en action.

Depuis 2009 les Parisiens calibrent leur effervescence sur leur pop culture, et insufflent un élan généreux, pacifiste à leur Univers décalé mais pas coupé.

Blockbuster punk rockien, entertainment poppy, en 4 titres rapiiiido, le groupe invite un bestiaire à base de requin, dinosaure, alien, et d’un aventurier archéologue au cuir tenace, avec lasso et chapeau fedora inclus.

La patte musicale s’accroche à capter des mélodies funny dans le ton furibard et coOol des Teenage Bottlerocket et Screeching Weazel.

C’est simple et efficace, collant et sucré comme un chewing-gum, croustillant comme un bol de rice krispies, rempli d’énergie inoffensive et d’une bonne humeur tenace.

C'est comme si on marchait sur des gâteaux secs, mais ce n’est sûrement pas des gâteaux secs.

Le line-up étant assez mouvant chez Maladroit, dans cette rencontre du troisième type c’est Forest Pooky qui se joint à la bande pour être le quatrième, on en retrouve le grain vocal, mais ne l’appeler jamais Junior par contre.

Si le pouvoir génétique est la force la plus terrible que la planète ait connu, Maladroit en dispose comme un enfant qui a trouvé le flingue de son père dans un parc thématique de la pop culture !


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