WALLABIRZINE

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Tag - OVNI

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jeudi, mars 21 2019

WALLABIRZINE N°36

Le quotidien est un ressac...


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...Dans lequel on cherche tous une lumière vive pour éclairer l'inconnu !


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Alors que tout est temporaire.


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L'eau est un élément essentiel à la vie. Cela se voit à l'importance de ce liquide dans la composition du corps humain, puisqu'il est constitué d'environ 65 % d'eau, ce qui correspond à environ 45 litres d'eau pour une personne de 70 kilogrammes.

Et alors ? Pendant que tu te laisses couler dans la procrastination, le WBZ oeuvre au courant alternatif pour te secouer ton liquide intérieur.


Lis le WALLABIRZINE_N_36_C.pdf


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mardi, février 19 2019

WALLABIRZINE N°35


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La vie est une course folle pendant laquelle on s'impose de gravir des montagnes, et inexorablement on trébuche tous.


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Il est bon et sage de reprendre son souffle pour pouvoir repartir de plus belle...


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...Et ainsi atteindre le WALLABIRZINE_N_35.pdf


Bonne Lecture !


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vendredi, février 8 2019

VOIVOD – The Wake


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Do you speak Klingon ?


Ahhhhhhhhh ben sinon vous allez être emmerdé.e pour traduire cette chronique.

Parce que voici une nouvelle aventure intergalactique, où Dr Spock converse le Voivod avec un rabot riffique et au laser rythmique, pour un concassage cosmique de dissonance polymorphe, et d'allitération mélodique en téléportation sonique.

Ahhhhhhhhh Voivod et son futur utopique, c'est toute une discographie, que dis-je, une odyssée.

Au commencement était l'Univers-miroir sous contrôle de l'Empire Terrien, et dans cette élite le Directoire des Sciences rejetait la notion d'univers alternatifs, pourtant le Voivod arriva bel et bien, dans cette tension entre diversité et unicité d'un style unique, entêtant et inhérent à tous les space opera américain, avec pour seul objectif, non pas la Lune, mais d'explorer toujours plus loin les espaces inconnus de la musique thrash et de repousser les limites du monde civilisé.

Pour que chacun parvienne à comprendre cet univers bien plus vaste que notre seule planète où chacun a son propre dialecte de sensibilité exacerbé, il est nécessaire de se raccrocher à une langue commune, et sur la base d’une création foisonnante d’espèces et de civilisations variées. Le Jargon de Voivod ou plus posément nommé de « Technoblabla », car si il n'y a pas un minimum de jargon technique et bien c'est du Sex Pistols, ce jargon donc, dispose d’une discipline s'adressant délibérément aux sens, aux émotions et à l'intellect d'une mathématique sonique très appliquée.


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Cette musique est l'art consistant à arranger et à ordonner sons et silences au cours du temps dont la bulle de distorsion enveloppe chaque composition et lui permet de voyager à des vitesses supraluminiques.

Depuis que Voivod a franchi la barre de l'hyper-espace temps, son bouclier occulteur entre en réaction avec la matière et l'antimatière sonique. Leur rencontre provoque une importante accumulation d'énergie, permettant de rendre une structure totalement indétectable à la Toxicité harmonique, et de convertir la sensibilité d’une personne depuis l'état de matière à celui d'énergie et inversement.

Le ciblage électromagnétique est une étape importante dans le processus du champ de confinement annulaire (parfois appelé simplement champ de confinement), propre à Voivod. Cet élément est même essentiel aux systèmes de téléportation qui génèrent des bobines primaires d'énergétisation sonique depuis le début de leur discographie. Il sert aussi à garantir la cohésion du flux de matière lors de son trajet vers son télérupteur-humanoïde. Pour cela il était impératif d'affranchir la formule Voivoïde dans le scanner paramétrique afin de reproduire un micro-vortex en phase avec la bobine de transition phasique, qui est un composant des systèmes cellulaires musicaux et en assure la distribution de l'énergie dans toutes les parties des compositions.


Je sais tu ne comprends rien à cette chronique pas plus que moi au nouvel opus de Voivod, et alors ?

C'est quand même trop bien que ce champ de dispersion de particules énergétique qui, lorsqu'il est projeté dans l’ionosphère d'une planète, provoque une hyper-ionisation de l'atmosphère capable de débloquer toutes les ondes porteuses électromagnétiques et subspatiales de la musique rétro-futuriste...


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jeudi, novembre 29 2018

WALLABIRZINE N°34


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"Agissez de la façon dont vous voudriez être et bientôt vous serez la façon dont vous agissez" Leonard Cohen.


Bonne lecture : WALLABIRZINE_N_34.pdf


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vendredi, septembre 21 2018

ARNO DE CEA & THE CLOCKWORK WIZARDS - Retro Futurisme Volume 1


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Depuis l'aube rugissante océanique l'homme glisse avec une prétention assourdissante en terrain conquis, à la recherche d'une échappatoire à son insatisfaction au monde moderne.

Hors un disque vient subitement de perforer avec audace cela, intitulé « Retro Futurisme Volume I ». Mais qu'est-ce donc ?

Oui qu'est ce que le rétro-futurisme ? Déjà cela ne se mange pas. C'est une dissipation et une évolution tout à la fois, qui intègre deux tendances qui se caracolent et que l'on peut condenser ainsi : « l'avenir tel qu'on le voit dans le passé » et « le passé tel qu'on le voit du futur ». Sorte de retour vers le futur musical, intégrant ici les aspects de la surf exotica dans le prisme fusionnel contemporain du post-noisy surfique, téléportant son trip dans les confins interstellaire sensitif. Ce disque est absolument parfait pour des adultes émotionnellement instables.


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D'Arno De Cea j'en conte mon émerveillement à chaque disque qu'il sort, et à chaque fois je nage tel un océanographe dans ce récif corallien avec l'apaisement de Jacques Mailhol sous vingt mille lieux sous les mers.

« Retro Futurisme Volume I » est un disque dystopique à l'ambition rêveuse, il vient chatouiller en tout sens plusieurs formes stylistiques et pas une fois nous vient l'envie d'en freiner le relief. L'architecture des morceaux est construite autour d'une inspiration Googie, c'est à dire qu'elle se définie (enfin je le conçois tel quel) selon le style architectural futuriste du milieu du xxe siècle des USA (de 1940 jusqu'à 1968), puisant son inspiration dans l'âge atomique et la conquête spatiale. Empreint de qualités métaphoriques propre à l'insolite, le disque pourra être tenu subtilement de déroutant et d'exubérant, puisque « L'espèce humaine a quitté l'obscurité des cavernes et, à force de travail et d’ingéniosité, a bâti un monde moderne et merveilleux. Dans sa lancée, l'espèce humaine finira par surmonter les derniers obstacles et colonisera le reste de la galaxie, sans toutefois perdre le lien sacré avec l'authenticité de la nature ». C'est cela le retro-futurisme un rêve éveillé, un objectif lunaire, une métaphore animée.

Ainsi les éléments naturels de la surf doivent avoir une forme abstraite, les thèmes doivent être multiples, la gravité doit être abolie comme suspendu dans les airs, et l'inclusion est à préférer au minimalisme. On ne s'ennuie pas quoi ! L'album n'a rien à voir avec une musique d'ascenseur, de casserole en inox vintage que l'on tambourine dans l'électronica, on reste dans un idiome surf music mais moderne et à la fois révolu. C'est le fameux « l'avenir tel qu'on le voit dans le passé » et « le passé tel qu'on le voit du futur ».


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Sur ce, sachez que la musique instrumentale est une forme de langage suprême qui se substitue aux mots impuissants, je vous souhaite un bon voyage, live long & prosper.

Arno De Cea : Guitare , orgue , claviers analogiques et voix. 

THE CLOCKWORK WIZARDS :

Maarten Schepers : Batterie et Percussions. 

Thierry Causera : Basse 

Enregistré par Stephan Krieger au Studio Amanita à Anglet , Côte Basque du 03 au 08 Septembre 2017. Mixé et masterisé par Stephan Krieger. 

Le disque est somptueux dans sa couleur turquoise que vous pouvez obtenir via les Productions de l'Impossible, vous trouverez aussi d'autres bizarreries surfiques & exotiques chez Calico Records.

Le temps de la relativité surfique est suspendu avec ce Rétrø-Futürisme !


La perspective de l'illusion de la surf music


dimanche, septembre 16 2018

ITW Opium du Peuple


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C'est assez saugrenu de faire une ITW où d'emblée on ne sait si ce sera conceptuel, abstrait ou salement punk ? ODP est une communauté de garnement découvrant l'alternative du théâtre de rue, l'ironie du punk, et la masturbation.

Toujours incompris jamais parodié, Opium du Peuple est une véritable exception culturelle. Réalisée pendant l'Xtremefest 2018 dans les conditions du direct d'un interville entre Carcassonne et Béziers, cette ITW permet d'entendre avec le plaisir outrancier d'un chat qui ronronne, les explications du tournage de leur premier film et de la conception du dernier opus d'ODP.

Il est évident que je vous conseille le visionnage de leur film 7 salopards visible gratuitement, ne vous faîtes pas chier à l'acheter, où alors par un pur esprit de charité chrétienne, puisque le groupe pète dans la soie et se torche avec des dollars du Turkménistan. Je suppute qu'il ne restera pas éternellement gratos et que si vous l'idée saugrenue vous venez d'adopter une démarche conciliable avec le groupe en guise de soutien, vous opterez pour un achat qui permettra au moins de changer la litière des Opiumettes.

Mais attention vous devez le regarder dans une tenue conforme à l'esprit de Opium Du Peuple, et ceci est impératif pour apprécier l'arôme qualitatif de l'objet cinéphile en question.

Pour l'accoutrement rudimentaire souhaité et qui respecte au cordeau les 50 règles d'or du relooking :

- Pour couvre-chef : Un bob de compétition anisé.

- En guise d'apparat : Un marcel de couleur blanche.

- Pour cacher ce sexe que je ne saurais voir : Un slip panthère.

- Afin d'éviter un rhube karabiné: Des chaussettes blanches et donc assorties au marcel (merci Christina)

Pour finir par la chausse, deux options s'offrent à vous:

- Si vous êtes tissu : des espadrilles, attention la couleur noire n'est possible uniquement si il s'agit d'un polar. Dans le cas présent un rose ou un mauve sera raccord.

- Si vous êtes davantage attiré.es par la matière plastoc : Des méduses brillantes, des tongs à paillettes, voire des crocs scintillantes (chaussures mulets).


Pour la ripaille avec des mets de qualités selon la cuisine des mousquetaires :


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Le repas sera lourd et gras, essentiellement à base de cochonnaille et de friture.

Si vous êtes végétarien/lien.ne : Des tomates, des oignons, des graines de courges et des aubergines cuites dans 200cl d'huile d'olive et 3 litres d'huile de sésame se prêteront volontiers au grand raout culinaire, ne pas oublier de saucer toute l'huile avec un pain de campagne.

- Un cubi de vin de table Gaillacois, rouge ou rosé selon votre convenance. Si vous êtes sXe, un jus de raisin bio AOC Gaillacois fera l'affaire.

Le dessert sera un gâteau dont on se passe de toute délicatesse gustative, et avec lequel on retrouve toute la traduction du sud-ouest dans son appellation de bourre-couillon.



Réalisation : Cédric "Undergang" Gleyal / URIPROD

Scénario et dialogues : Opium du peuple et Cédric Gleyal.

Attention : Les décors ne sont pas de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell, on n'est pas au théÂtreeuuuu ce soir.


Projet annexe de membre de ODP divers et varié, quoique un tantinet différent, voire même dissonant quand l'envie d'échappatoire se fait fort et bruyant.

TA GUEULE : C'est le véritable nom du groupe, aucune insulte de ma part je tenais à le notifier.

DENIGRE : Le dernier en date, tout aussi tapageur que son cousin Ta Gueule, avec une variante de noirceur plus épaisse.

LES IDIOTS : Il n'est point utile d'en signaler davantage, rien que le nom porte en lui toute la lumière, ah si, c'est un duo.


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dimanche, septembre 9 2018

WALLABIRZINE N°33


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La culture mod c’est d’abord un super look. Un look intemporel qui ne cesse de s’étendre. C’est une manière d’observer les choses, de s’adapter au monde qui nous entoure, ainsi qu’une sorte de philosophie moderne. Mais le style mod est aussi ancré dans la psyché anglaise, il fait partie de notre ADN, ce qui explique que la culture mod existe encore. Que l’on en ait conscience ou pas, elle est toujours vivace, depuis son émergence, il y a 60 ans. Elle est issue de la génération des gamins de l’après-guerre, à la fin des années 50, des gosses qui voulaient en finir avec l’ancien monde, celui de l’avant-guerre, dont ils se sentaient étrangers, et qui voulaient embrasser tout ce qui était nouveau à l’époque, que ce soit en terme de mode, d’identité, de musique, d’art, de films, à tous les niveaux en fait. C’est venu de tout cela. Le terme « mods » vient de « modernistes », lui-même issu des fans de jazz, par comparaison aux fans de jazz traditionnel, car le jazz proposait à l’époque la musique la plus futuriste, et ils s’en sont emparés car c’était nouveau. Tout est parti de ça. Puis ça a été repris, adapté dans les décennies qui ont suivi. Même si je ne fais pas du jazz mais de la pop, ces principes modernistes perdurent vraiment en moi, dans ma volonté de faire une musique du XXIe siècle, et j’aime l’idée d’incorporer ces principes à ma musique. Paul Weller


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Je suis pour l'augmentation du goût de la vie. disait Jacques Dutronc alors lis-le :

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samedi, avril 28 2018

GURA – Caligura


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Les fils prodigues des Stooges rentrent tout juste de Mercure pour vous faire rôtir les cages à miel dans l’avènement gluant de ce « Caligura » fort jouissif.

Si vous avez la préciosité mélomane de récurer au quotidien votre encéphale avec un papier de verre de qualité noisy et sludge, il ne vous saura pas anodin de vous munir d'un tulle gras de circonstance pour essuyer le salpêtre explosif de cet alboOoüm tonitruant.

Depuis 2004 à Gand,  ville belge néerlandophone, située en Région flamande au confluent de la Lys et de l'Escaut de Frida la blonde...Gura manifeste une envie indécrottable de jouer avec la boue et la suie. Le groupe a sculpté des formes neurasthéniques de combustions dont la mue depuis 2015 avec l'arrivée d'un saxophoniste, vient à point nommer un style d'expérimentation sonique assez torride pour vous en jaser la libation.

Dès la première effraction de mesure on déboutonne son froc et laisse aérer la toison pubienne car on sait intuitivement que cette indolente errance de free-sludge accole une descente des profondeurs de doom cosmique. Diantre nous y sommes, ben oauie à la convergence de notre voie lactée, à ce point de rendez-vous de tous les fêlés de la planète qui ont cette sublimation existentialiste de vénérer l’outrage et la désinvolture, avec une violence de l'acte et la beauté du geste fou.

Tu ne vois toujours pas de quoi je parle et où je veux que tu ailles hein ? Dis toi que l'absurdité des contrastes adhère à l'hystérie collective dans ce disque. Donc forcement que ce groupe a pioché sans vergogne dans la discothèque de leur parenté ces disques dégoulinants de stupre sonique que les sixties/seventies en avaient régurgité la convection libertaire en mélangeant autant de drogue qu'il existait à cette époque précise. Ainsi la basse tombe le masque de plomb dans la lave volcanique d'un surréalisme du trouble, le saxophone dégueule des morceaux entiers de stridences saxo-cacophoniques, oui bon et ben allez Zu quoi....La batterie poignarde une marée de toms et de cymbales dadaïstes, le hurleur vomit du sang vocal dans le mélange d'une poésie de beatnik au point que l'on en perd son Fluxus !

Il est vrai que cette façon d'empiler des strates musicales en cube du vorticisme est habituelle pour le fan de Stromae !?! Mais selon la défiance universelle étrangère à sa zone de confort, je ne saurais que trop vous conseiller de suspendre vos doutes et mépris au croc de boucher de Leatheface et d'aller vagabonder dans le nectar outrecuidant de cet opus. Tant la pesanteur d'un Down sous acide y cloque d'indépendance, que les extravagances d'un Primus au haschich acétifie les thèmes progressifs, que le rock à moustache de Franck Zappa se bourre d'une toison de souffre sonique visqueuse, pour que l'acid rock frappadingue d'Amon Düül II en intensifie l'effervescence attraction.

Dans la passion fulgurante que la vie apporte à chaque écoute d'un Gråäl audacieux et jubilatoire il y a des instants de doute et de folie que l’usage de la musique réussit à adoucir quand la tempête s’immole dans la pureté d’une eau qui en éteint l’incendiaire. C’est avec ces moments de soulagement que la vie d’un mélomane se trouble à l’ordre divin de l’existence musicale, juste avant d’être à nouveau terrassé sur place par la puissance de feu d’une autre musique aussi sauvage que le plus terrifiant des orages d’été. Cet album possède la foudre bestiale d’une sauvagerie orageuse dont le rock en est le plus primitif émissaire.

Veuillez à cet effet édifier rite, statue et plus si affinité, parce que cet album foudroie avec l'impétuosité menaçante de déraciner vos idoles. Ceci fait acte de fulgurance, mais ne vous y trompez pas dans quelques temps, la coutume de son écoute altérera une routine qui en étouffera le brasier, et alors ainsi ce totem s’oubliera, comme tant d’autres. Pourtant après bien des années de silence il ressortira fétiche, s’entichant d’une aura que les nouvelles générations consentiront pour s’agenouiller à son illumination. C’est à partir de cela que cet opus peut prétendre à sa prestance avant-gardiste et rejoindre le panthéon des œuvres de méditation lumineuse, car « Caligura » est un opus comme « Metal Machine Music » et le « Fun House » traversés de fulgurance de gravitation noire schizophrénique.


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lundi, mai 22 2017

GRAUSS BOUTIQUE – Grauss Boutique



Grauss Boutique was es ist ? Et bienc'est un capharnaüm de style i|C))nstrü-Mental. C'est un trio proposant une musique amphibienne à géométrie variable qui s'adapte à tous les personnes avides d'environnements soniques mobiles.

GRAUSS BOUTIQUE (trio math rock noise instrumental avec des membre de EZ3kiel, Ultra Panda et Quatuor Oban) sort son premier album éponyme ce 1er juin, produit par Grauss Boutique et Alexis Berthelot. Vous le trouverez chez chanmax records.

C'est onze titres capitalisant une euphorie jubilatoire pour croiser les effluves soniques jusqu’à faire tonitruer un enthousiasme fédérateur et totalement fou. Les mélodies sont surabondantes d'exaltations, ici on ne calcule pas sa géométrie rock, on lui laisse le champ libre vers de multiples voies pour s'épanouir, et Grauss Boutique est sujet à l'accomplissement libertaire le plus cocasse, déroutant,  fantasque, insolite, loufoque, paradoxal, saugrenu, troublant, truculent, zinzin.

Extatique dans sa pleine réalisation, cet album a une puissance d'éclosion intérieure capable de vous embraser par sa Grauss kultur pléthörique. Après une telle déferlante de rythmes, mélodies et autres pirouettes expressives, tout devient paisible parce que la folie vous est passée dessus comme un tramway nommé désir.

Grass Boutique est absurde, bizarre, délirant, étonnant, excentrique, singulier, aliéné, unique, et c'est totalement fou nan comme mélange des genres ?


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dimanche, décembre 18 2016

WALLABIRZINE N°28

Le WallaBirZine ? “Il est l'envoûtement que l'on voudrait chanter, et murmure, à nuit close, la main sur ma joue, qu'un amour de moi sera son destin.”― Denys Gagnon d'après Chants et silences des trois créatures.


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Dans ce nouveau numéro il sera question de FOI. Mais...

...“A quoi ça sert d'être potes si ça n'est pas pour s'encourager dans la mauvaise foi ?”― Virginie Despentes


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“Les jeux de la Foi ne sont que cendres auprès des feux de la Joie.”― Jacques Prévert


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L'être de bonne foi lira avec passion ce 28ème outrage fanzinesque : wbz_n_28.pdf

BONNE LECTURE !


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