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Tag - Ta Gueule

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lundi, octobre 14 2019

TA GUEULE - Rébus de la société


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Les gros-mots exprimés pendant la naïveté enfantine sont rigolos, généralement ils le sont moins par des adultes agressifs parce que l’intention apportée donne un autre sens.

Ta Gueule exprime avec violence la naïveté enfantine dans le spectre impulsif d’un adulte ironique, son intention fait sens.


La pertinence de ce trio Lyonnais abonde d’une épaisseur de gras sonique beaucoup plus active que lors de leur précédent opus. « Rébus de la société » tape dans les bas-fonds le fondement primordial à l’essence du groupe, et pas besoin d’allumette pour le joyeux brasier que cet album offre comme incendiaire. Ces éjaculateurs précoces de la composition font fi de subtilité et autres nuances harmoniques, en moins de 2mn tout est proprement dit salement. C’est du Zeke en version grind, du Motörhead speed rockin en provenance directe des zeppelins testiculaires. Ah oui ces trois salopards font rutiler le salpêtre d'un punk ouvertement brut, vulgairement superbe, hargneusement malpropre, avec une jute bien graisseuse.

Ta Gueule s’exprime dans la langue de Racine et de Châteaubriand mais de loin. On pourrait dire philosophiquement que c'est Jean Racine du mal dans une langue châtié brillante, en vrai. Il évacue ce qu’un camion de pompe à merde dégage des fosses septiques embourbées jusqu'à la gueule. Il dégaze comme un pétrolier Croate battant pavillon Singapour avec un équipage de Macédoine du Nord. Les gars sont pugnaces, irascibles et foutrement coOol.

Tu peux rire à gorge déployée, hurler de malice et d'extase nauséeuse, c'est comme glisser sur une peau de banane pour s'empaler trois étages plus bas sur les barreaux saillants d'une grille. Leur taux de pénétration sonique est redoutable, c'est au fond du fond et à gauche, de toute façon c'est leur album le plus scatologique. C'est l'album de la consécration, celui de la maturité infantile après le stade anal freudien.

Le WBZ apprécie cette fulgurance à remuer la merde avec autant d’insolence, d’aplomb et d’épaisseur de croûte de pue en même temps qu’une libération jouissive se propage instantanément. Mon dieu de bordel à foutre que c'est bon une telle branlée, et comme tarte dans la gueule ! !


Et BIM ! dans ta gueule

Tu peux retrouver une ITW de Ta Gueule dans la section vidéogame du WBZ.

Comme je suis un enculé et qu’ils apprécient le genre (si, si, ils arrêtent pas d’en parler dans leur concert) je vous donne la réponse à leur rébus : « TA GUEULE au moins c'est pas de la musique à chier de techno de PD. »

N'oubliez pas que ces mecs s’écartèlent le fion pour composer chaque titre, non mais vraiment ils ne sont pas doués pour jouer du Opeth, hin tu l'as bien compris ça ? Alors fait pas ta pute, achète leur disque, tu feras des envieux dès que tu le passeras pendant un apéritif concert dans ton entreprise de BPT, ou lors de séminaires inter-entreprise dans le secteur du tertiaire.

Si tu aimes les dessins de Philippe Vuillemin, de Reiser, la pertinence du professeur Choron, la désinvolture de Jean Yanne, le sarcasme de Pierre Desproges, le cinéma d'Emir kusturica, chier dans un bénitier, péter dans la soie, briser les burnes, avoir les dents du fond qui baignent, patauger dans la merde, avoir la tête dans le cul la balayette, et bien en conclusion Ta Gueule : " Bah ouais, c'est trop de la musique de hipster ! "


jeudi, octobre 10 2019

REBUT DE LA SOCIÉTÉ


rien à perdre

Être un rebut de la société c’est voir la vie avec un goût d'inachevée, une amertume que la frustration renforce en une abomination existentielle face à la rigueur du solipsisme des grands prédateurs de l'ordre de la domination. Ou bien c’est de s’en foutre sans avoir l’effronterie de la revanche, ou de la commisération du désespoir. C'est à vous de voir !

Quand tu t'éloignes des métropoles, bien après les ronds-points de contestation jaune fluo, tu es en province, dans cet entre-deux bâtard où l'ennuie conjugue avec merveille une passion pour le désordre et la complétude de vivre à rebours. Tu donnes au mot désuet toute sa saveur. À deux pas de la nature son appel renforce ta capacité à être certain de ton choix de vie de loser impénitent.

Pendant que le pays est géré comme une start-up, qui selon les reportages télévisuels apporte au salarié start-upiste de miser sa vie valorisante en jouant au baby-foot afin de démontrer la valorisation à la cool de l’existence en entreprise 2.0, pendant que le prolo au RSA joue au baby-foot en misant sur le mauvais cheval au PMU ; Être un rebut de la société c'est faire le choix d'aller jouer en Province plutôt que dans un bar de métropole.

Parce que l'underground est partout, et que ouaie ‘’faut bien croûter’’ comme dirait le salarié d’un équarrissoir maculé de sang impur devant le comité associatif L214, dont le militantisme à but non lucratif sert la cause animale.

Cette soirée triolisme nichée dans l'underground s’est déroulée à Castres, ville de garnison provinciale dont le bonjour des habitants est capital afin de vanter les mérites touristiques de cette ville du sud Tarnais.

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Le premier c’est GARDEN PARTY RIOT, un groupe très récent puisque son inclusion sonique date de 2018.



Du heavy de Soundgardern, aux extrapolations de Queen Of The Stone Age, avec le groove ricain d'Audioslave, tout dans leur style musical fait référence aux sonorités mouvantes des 90’s. Le bassiste portait pour l'occaz une chemise à carreau de bûcheron, hey si ça ce n’est pas une identité marquée grungy…Le groupe n'ira pas vers le stoner pour ne pas se fermer les portes, parce que si ce trio s’est trouvé humainement et musicalement, leur formulation sonique compose à l'inspiration du moment et pas dans le mood contemporain. Rester authentique à leur acuité de composition demeure essentiel, et cela s’en ressent dans leur musique. Les textes viennent sur un mot, comme une image fugace mais qui a pour effet de stabiliser la mélodie. C'est un instantané de vécu sur la complexité de la vie, de son errance. La musique en délibère la profondeur de champ.

A la question : faut-il souffrir du mal de vivre pour jouer du grunge ? Forcément Garden Party Riot répond que « Ça peut aider », de toute façon le groupe se rapproche par le son vers l’envergure de ce style musical et de son mouvement de dépressurisation par l’apport d’un gros son et d’un heavy punk libérateur et propagateur d’angoisses. Le chanteur/guitariste ressemble à un sparte du péplum « 300 » de Zack Snyder, sorti en 2007 et tiré du roman graphique de Frank Miller et Lynn Varley, Il a même conçu une guitare conçue avec son père, dont la forme rappelle une Jazzmatser, munit d’une sonorité très chaude qui renforce la profondeur de leur musique.

Leur set est vraiment coOol, tant le trio éperonne cette excitation nostalgique tout en égrenant une sensibilité singulière, et de ce mélange sonique que le groupe Elder de Boston, dans le Massachusetts, pratique avec un sens équivoque de l’errance pour lancer des passerelles de rock. Cela ramène au temps où il y avait une épaisseur de vie dans les désordres existentiels et les maux. On accroche à leur démarche musicale, d’autant plus pour ceux et celles ayant vécu la décante 90’s.

Sans être un agaçant teenageur boutonneux copiant mal ses idoles...


agaçant teenager boutonneux

...Parce que le groupe sait étendre atmosphère et fluidité par une interprétation qui ne souffre d’aucune instabilité, pas même qu’une once de stéréotype malveillant ou pathétique.

Le groupe fait 2 covers, il reprend le classique de Nirvana « Breed », et surtout The Beatles « Helter Skelter » en y apportant un côté brit pop façon the Ash et une légère brume fuzzique shoegaze à The Jesus And Mary Chain. D’ailleurs ce côté rock psyché aux embruns Soudgardien est habile chez eux, parce qu’il apparait par intermittence.

Garden Party Riot a une américanisation musicale très forte, il n’en reste pas moins une insulaire attraction psyché Anglaise. Si les Beatles avaient été Polonais on en aurait jamais entendu parler, on est d’accord, et il est impossible de faire du rock sans une note Anglaise dedans, on est d’accord aussi.


**un couple de punk a entamé un paso-doble de punk pendant leur set, c'était soit pathétique, soit saisissant de constater qu'à part se foutre des coups dans les côtes flottantes dans une époque où l'appel téléphonique vers le 39.19 c'est enfin démocratisé, le mâle punk entretient avec SOS Femme Violence Conjugale, une attitude d'égalité libertaire assez peu compatible avec les nuances de l’hashtag ‘’me too’’. Deux adultes consentants s’étreignant de manière robuste et pataude sur une musique rock au son volumineux dans un bar de province, possède une légitime tendresse à mes yeux.**


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Selon la sentence de l'envieux guitariste Eric Clapton "quand on joue comme un pied on finit avec les dents"...


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...Ce qui précède la mienne puisque l'on dit très souvent que Jimi Hendrix jouait de la guitare comme jamais, mais on n'a jamais su qui était ce fameux jamais, le saviez-vous ? Nan ? Cette introduction inopinée a le mérite de vous faire pénétrer dans le saugrenu et de vous fermer le clapet. TA GUEULE ouvrira la sienne à l'heure où l'Espagne dîne de soupe froide et de Serrano conçu par des bestiaux nourris à l’OGM.

Autre précipice d’absurdité contemporaine cacatoèsant une jubilation de malice d’envergure, le trio Ta Gueule dispose d’un arsenal d’ironie pure à déverser comme du napalm contemporain lors de tweet impulsif. C’est vrai, cette époque est irrésistible de connerie à l’état pur. La planète est une boule déréglée en fusion permanente, et les hommes sont des suicidaires qui en allume la mèche en étant mort de rire.


c'est le bordel

Comment après cela ne pas apprécier Ta Gueule comme un substitut à la couillardise ambiante ?

Un léger tremolo vocal à la julien Clerc dans un chant criard permet après une castration de heavy punk goulue et saillante, de faire saigner sans équivoque les oreilles d’un public punk d’une circonscription reculée, voire de jeter au sol un épileptique lors d’une crise conventionnelle. Le bassiste est un homonyme physique d’Alban Ivanof l’humouriste, et dispose de cette capacité à balancer des galéjades avec la valseuse décontraction testiculaire d’un bon pote. Le batteur distribue les taloches rythmiques dans un nanard de Terence Hill & Bud Spencer comme « Attention, on va s'fâcher ! »

À écouter, Ta Gueule c'est laisser jouer ton gosse de 6 ans souffler dans un préservatif usagé, en live c’est de s'asperger les yeux de bombe lacrymogène en mastiquant de la coca Péruvienne et du piment de Cayenne. Le sens de la vulve-garisation du spectacle vivant en tant que manifestation subliminale est ici maintenu à son niveau le plus incandescent.

Ce n'est pas qu'ils s'en branlent, c'est qu'ils n'en n'ont rien à foutre, et ce n'est pas pareil. Ce groupe est engagé, engagé à faire marrer en se désengageant d'un quelconque résultat probant en matière d’idolâtrie, même si je les suppose assez insolents pour en jouer à leur guise.


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Est-ce que ce groupe fait réfléchir pour autant en propulsant les bases consensuelles de l'ironie et en jetant en pâture des jeux de mots en guise de jeux de pistes, comme on laisse s’égarer sous les tables en françafrique des valises pleines de biftons pour piller les sols de terre rare ? Ouaie la phrase était longue, mais Ta Gueule, parce que ce groupe c'est d'abord un exutoire, l’inverse de l’anesthésie, la pensée arrive par fulgurance. C'est euphorisant d'entendre ce punk harakiri déboutonner la ceinture de chasteté d'une époque moralisatrice, tout en fonçant tête baissée à rendre gorge l'humour noir et le heavy punk en étant aussi attachiant !

Ta gueule a joué à côté d'une pièce avec une TV diffusant les résultats du monde de l'ovalie, c’est trop balèze comme sarcasme.

Ta gueule puise dans les fondements de la scatologie une partie de sa liberté d’action. Il vitupère (comme un aspic asthmatique), flagelle (par des vents ascendants), engueule & invective (avec inventivité), apostrophe (pas l’émission de Pivot hein ?), jure (en crachant avec les doigts croisés dans le dos). De plus il chante en français, on se sent comme Roger Couderc devant un match de l’équipe de France de rugby contre les Anglais.

C’est un humour sale bête et méchant comme le visuel de Topor (le poing dans la tronche et relatif à leur premier album).



Sur scène le groupe se tient, c'est-à-dire que l’on est pas dans un peep-show de Gogol 1er à G.G Alin, c'est des punkers maniant leur art musical avec bravoure et branlitude. Le groupe présente son happening décomplexé de cynisme et de coming-out ironique avec un héritage musical donnant une mastication acide et grasse du heAvy furibard rock’n’roll au punk hardcore.  Le groupe n’est pas issue de la prohibition du grind. Dans ses désordres triviaux ils s’en rapprochent certes, mais dans un abattoir échangiste de morceaux de chair avide de violence lubrique.

Ta Gueule c’est la recherche d’une vérité crue dans l’outrance laideur du réel et de la désinhibition de sa violence. Alors ça couine, hurle, dépiaute, ulcère et dégage les bronches tout autant qu’excite les muqueuses. En parlant d'humidification des muqueuses ; Hey, savez-vous comment on sait qu’une femme simule ? C’est quand elle vous regarde l’attirail pour vous annoncer toute émoustillée : « Ohhhhh mon dieu mais elle est bien trop grosse, cela ne rentrera jamais ! » alors que cela fait vingt ans que vous êtes ensemble à pratiquer des coïts réguliers.


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Donc voilà, TA GUEULE c'est tout ça à la fois et ça fait du bien !

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‘’En religion l'avenir est derrière nous, en art le présent est éternel’’ - c’est ce que je me suis dit devant le set Maroc'n'punk'ska de Zwe. Parce que oui, dès que quelque chose vient d’un pays arabe, immédiatement et sans faire d’amalgame notre premier réflexe en Occident s’est de :

1/ s’échapper

2/ se cacher

3/ Alerter

Bien entendu nous n’avons rien fait de tel, parce que la soirée s’est superposée à un épisode de strip-tease (émission TV sur FR3 dans les 90’s) et en a transfiguré l’enrobage surréaliste.

ZWM est un trio de punk’n'roll de casbah avec son métissage de débrouillardise, pour un set détendu à la Méditerranéenne.



Il y a beaucoup de répartie qui fuse entre les titres, c’est un stand-up de punker, le chanteur/guitariste y est pour beaucoup, il improvise selon sa décomplexion houblonesque. Musicalement parlant il témoigne ce croisement entre Rachid Taha et Mick Jones des Clash. Côté look il avait des chaussures méduses plastique au pied tout de même, complètement extrême comme relaxation, mais typique d’une aisance Méditerranéenne cheik this sound. Les Marocains jouent juste, et à l’arrache. C'est-à-dire qu’ils jouent bien punk. On entendait davantage le bassiste que le guitariste, c’est leur côté NOFX je pense.

Zwm est frais et fou, comme une folie ordinaire dans une province ringarde mais pas encore blasé de tout. C'est sa force principale en étant les Ramones du Maghreb, sa complétude aspiration à perpétuer avec trois rien le rock’n’roll, qui malgré les turpitudes de son immolation en stéréotype, de sa stagnation nostalgique, n’en finit plus de répandre sa provocation, son phrasé explosif, sa réinsertion loin du boogalow traditionel du Maroc comme le chaâbi. Oui il y a des punkers au Maghreb.


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Pendant l'éclosion du rock'n'roll en Occidant il n'y avait rien d'autre pour capter la jeunesse et sa fondamentale révolte d'hormones. Ce bouleversement sociétal a imposé à toute une jeunesse de se pisser dessus d'émotions, de libérer des alcôves de la convenance l'ordre du monde. Les filles hurlaient, les garçons étaient violents, chacun se jetait sur les groupes pour attraper leur aura, jusqu'à boire dans cet élixir de jouvence éternel. Aujourd'hui chaque personne se pense comme un dieu, maître d'une nimbée de followers. Ainsi il y a des personnes avec l’envie impétueuse et disproportionnée de se faire remarquer, de valoriser son narcissisme.

Tiphanie est donc montée sur scène en fin de set pour danser et chanter en faisant des vocalises à Björk, comme si elle était dans un centre aéré. Zwe a terminé son concert dans cet imbroglio musical. C’était un set foutraque, conçu pour répandre le désordre permanent qui règne pendant leur set, cette instabilité chronique à déborder du cadre, même celui pourtant relativement autonome, affranchi, émancipé du punk.

On notera parfois dans leur musique des accents vers un ska enjoué, apportant les réjouissances festives que le public attend après des hectolitres de bière tiède. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais les mélodies du ska, rocksteady, soulignent cette affection pour les airs populaires dont la bonhomie est conforme au caractère affable et social que requiert ce style musical. Cependant, les reprises de groupe de ska font souvent penser à des reprises de Charlie Oleg, cet animateur organiste de l’émission TV « Tournez Manège », chantre du speed-dating avant l’avènement 2.0 du virtuel des réseaux de rencontre.


Merci à La Lune Derrière Les Granges, au Bar O mètre, Garden Party Riot, Ta Gueule, Zwe, Tiphanie, au couple punk, à Big Jim Tonic, et à tous ceux ayant assisté à cette soirée coOol et surréaliste.


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vendredi, août 16 2019

FOREVERMORE XTREMEFEST


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Vendredi 02/08/2019

« Le rock’n’roll est une explosion nucléaire de réalité dans un monde banal où plus personne n’est autorisé à être magnifique » dixit Kim Fowley.

Traduit la même équivalence en termes d’adrénaline luxuriante avec l’Xtremefest et tu auras un avant-goût tenace de ce qui advient.


L'équipe du festival a privilégié ses festivaliers avec un renforcement au camping et une vigueur à satisfaire son bien-être. Il a aussi fait le choix de protéger ses bénévoles pour qu'ils puissent façonner un festival à la hauteur d'humanité de l'association Pollux. De ce fait, tout le monde se sent bien. On vient à l'Xtremefest pour partager cette complicité, tolérance, fraternité, liberté...Une façon aussi d'évacuer, de se détendre, de s’amuser. Des expressions souvent galvaudés de leur sens premier malheureusement, parce que « se divertir » de la sorte apporte du liant à ce que vous décidez d’être.

Oui, je sais ce n'est pas commun de se foutre des pralines dans le pit pour se trouver une forme de satisfaction intérieure, très reposante en soi finalement. D’autant plus que l’on euphorise beaucoup aussi tous ces trucs enfouis, puis quand il s'agit de déconne, oh pitinnnnnnnn...


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Vendredi la température exprimée par météo France culminait avec celle de Tobrouk en Libye, et le ressentie avoisinait avec celui d’un crématorium. Suer comme un goret est une expression que je n’arrive pas en termes de métaphore à comprendre, mais à sentir alors là oui.

GREEN DEVIL'S TENTACLES était venu d'Angoulême uniquement pour se rôtir la tronche dans la X cage. Ce qu'il a fait en peinturlurant à coup de densité Ramonesque. Si tu t'es tapé le cul par terre, que tu as tapé du pied, mâcher de la punk-gum devant l'interprétation caoutchouteuse du band, ou bien même si tu t'en branles (et il y a un paquet de branleurs et de branleuses sur le net, si, si), bref si pour une raison ou une autre tu veux en savoir davantage sur Green Devil's Tentacles, le WBZ a réalisé une ITW impromptue des gaziers le dimanche soir alors qu'elle était prévue le Vendredi à la base. Ok basta cosi & kiffe ta race :



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REAL DEAL a fait mordre la poussière à des xtremefesteurs.es en plein cagnas juste après, et toujours dans la fameuse X STAGE. Ce groupe a un engagement prolixe en HxC, puisqu’il possède des titres à l’agressivité tenace et une combativité à toute épreuve. Le résultat c'est que le public était aussi vidé qu'une truite meunière pendant sa calcination dans une poêle ébouillantée d'huile.

On a fait une ITW avec un rescapé du groupe, les autres étaient au lac pour éteindre la brûlure de leur set. Rencontre.




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Sur la Zguen Stage à l'extérieur, JUSTIN(E) a zguené à la cool.

Cela signifie qu'il a animé avec la passion qui le caractérise une unité de ton punk en menant le combat des exclus. Une simplicité active pour une forme de liberté tenace et totale. En ¾ d'heure Justin(e) a sorti les arguments nécessaires pour déployer une réciprocité de valeurs avec le public. Leurs textes sont intelligents et la musique permet avec une sorte de spontanéité de lier l'ensemble. Mais ne vous fiez surtout pas aux apparences, derrière ce punk, si vous creusez un peu vous allez entendre les contrastes, et surtout cette manière offensive de joindre la hargne des constats avec une touche d'humour grinçant et libérateur. La meilleure défense c'est l'attaque...face à l'oppression.



J'entends que beaucoup de groupe ne veulent pas trop s'engager, alors qu'ils le font, tout acte en soi est politique. Justin(e) sans faire cause d'un prosélytisme exagéré fait partie de ces groupes qui ont l’honnêteté de leurs convictions et apportent à la scène une réflexion. Le punk ce n'est pas la défonce, c'est une révolution, une façon d'inclure l'homme à son humanité profonde, vers la sédition (Message straight-edge). Cela passe par la provocation, la contestation, l'autogestion, l'indépendance, libre-arbitre, délivrance, acceptation. De coutume grivoise le punk c'est l'indifférence et joie festive dans la provocation. Est-ce le sens du punk que d'être capable de se remettre en question pour sortir des modes de pensées qui oppriment les plus faibles ? Vous avez 2 heures...


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Justin(e) partage avec l'Xtremefest cette disposition naturelle dans leur ADN. C'était un véritable moment de partage autour de valeurs communes, la définition de la communion en forme d'exutoire c’est clair ! Le lendemain comme communion, Justin(e) était dans la X cage, un sacré baptême. Sur la chaîne du WallaBirZine il existe une ITW de Justin(e) si tu veux.


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« J’aime les gens qui secouent les autres et qui les rendent mal à l’aise. » Jim Morrison



Ahhhh l'audace de passer pour un connard n'obtient la grâce uniquement devant la comparaison d'une amertume tenace et face à l'incompréhension qu'elle suscite.

Attends, ne soit pas con.ne, relis la phrase plusieurs fois au moins. Insiste, prouve-toi que tu existes.

Parce qu'il fallait faire de même avec les connards de TA GUEULE. Oh mes ami.es, mais quel groupe de génie, vraiment. Usurper à ce point les codes du punk et les renvoyer comme un boomerang dans la tronche, j'ai toujours apprécié la noblesse du geste surtout quand les paroles voltigent vers cet acabit. Selon baloo (du livre de la jungle) : Il en faut peu pour être heureux. Relis tes classiques merde...

De plus ce band est déraisonnable, instinctif...et frontal surtout. Ces salopards n'y vont pas avec le dos de la cuillère, mais avec une louche, ce n'est pas douteux. (Bimmm, celle-là à l'eurovision elle équivaut à 2 points for Azerbaïdjan from Sweden).

Un brin de provoc + le gras de l'huile de palme écoresponsable (nannnnnnn je déconne, mais avec masque et tuba…Peut-être même chipé Jeudi aux Pastors Of Muppets, qui sait ?) + le cri luxuriant du HeAvy à moustache (avec cuir, cartouchière et clou saillant) + le punk cynique à Biafra + des jeux de mots outranciers = Ta Gueule.

Souvent incompris, jamais égalé, le groupe suit une discographie qui ne sème pas le doute mais permet la controverse, avec la certitude d'entendre le choc te pénétrer dans les naseaux pour te retourner le cerveau. Si dehors on te proposait une insolation, à l'intérieur de la Family Stage le groupe demandait une insolence-tion (BIM celle-là à l'eurovision elle équivaut à 6 points chez euromasters for Moldavie from Lettonie)

Un embarras relatif à la crédulité a stérilisé le public loin des codes qu'il mâche dans une niaiserie de collège. Je me rends compte qu'avec la propagation des réseaux sociaux où chacun se croit important par le seul fait de ses abonnés, followers, et autres...Il est difficile aux groupes d'attirer suffisamment l'attention face à des personnes narcissiques, voire même de sortir les gens de leur zone de confort, de les confronter à de l’inattendu, à une inversion des codes, sorte de contrepèterie irascible et non conventionnelle.

Exemple concret de détournement (subtil) et en image :


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Si chacun comprend en fonction de son vécu, de ses convictions, de son parcours, aujourd'hui chacun vit dans son monde et non dans le monde. C'est le plus embarrassant fatalement.

Comme ce groupe a de la bouteille (je dirais qu'ils sont fans de 33 export brune à vue de nez, et les gars ont une haleine de vieux poneys de cirque passé minuit), le set est rôdé avec pertinence, chacun est à sa place, et Ta Gueule est impérieusement le meilleur pour apparaître en connard cynique tout en envoyant (et les gens l'oublie trop souvent) un putain de rock'n'roll bien punk, incisif, et tout à la fois mordant et percutant. La frontière avec le crust est aussi mince que la peau d'une couille de la grosseur d'une pastèque espagnole.

La vie est un terrain de jeu ouvert, Ta Gueule l'a bien compris, tout à ses dépens. En concert c'est un happening, un suicide collectif, c'est tout une conceptualisation de flagellation ultime et interactive par exaspération réciproque. C'est no bullshit, place à la déconne et au gras sonique. Puis comment oublier en plus d'une interprétation ostensible ce backdrop minuscule aussi illisible que celui géant d'un groupe de black metOl. Hein ? Non mais vraiment quoi !!

Et vous savez quoi ? On a fait une ITW d'enculé avec ces connards.




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Le programmateur du Xtremefest l'avait annoncé, TRC va mettre tout le monde d'accord. C'est exactement ce qui est arrivé. Donc si vous avez des questions sur votre futur, un désenvoûtement, contactez David, cartomancien-voyant-medium-guérisseur à ses heures : 06 22 79 76 50.

On retient l’agressivité et l'humilité des anglais. Beaucoup d'énergie dans ce set, le groupe a joué en plein soleil, jointant dans ses efforts un groove omniprésent et des fulgurances fulgurantes (mais bien sûr que si j'ai le droit à ce genre d'assonance).

Complémentaire le duo au chant a fait preuve d'une cohésion lui servant de force de frappe ultime. Une découverte pour la plupart du public et un coup de cœur par la même occasion, le groupe a marqué les esprits et les cœurs.



Les gars sont même étonnés du monde et de l’accueil, peut-être se sentent-ils redevables parce qu'ils mettent les bouchés double à satisfaire les démangeaisons tenaces d'un pit en une effervescence active. TRC profite de cette densité pour joindre un transfert de passion et de ferveur avec l'Xtremefest.

D'ailleurs à ce festival les groupes ne brillent pas à la lumière pour disparaître une fois le micro éteint comme un mystère irrésolu, puisque très souvent vous pouvez les trouver au merch, ou à partager avec le public les autres concerts. C'est une contiguïté de fusion.


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VITAMIN X et son crossover punk hardcore/ thrashcore straight-edge est inoxydable. C'est un véritable catalyseur oldschool de plus de 20 ans d’âge.

Le son était brut, rêche, l’interprétation paraissait brouillonne mais elle était oldschool XXX. On est dans la sève punk de l'uppercut, dans un cadre d'âpreté et de friction vorace, munit d'un déchaînement sans pareil, et avec le fun pour en distiller la pulsion sonique. Les néerlandais donnent avec franchise une décoction simple, brutale et radicale de la rébellion hargneuse conçue avec l’héritage des 80's allant de Minor Threat à Youth Of Today.




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Il y avait de la crème après Vitamin X, et c'était celle de NO FUN AT ALL. Le public a pris une rasade de liqueur mélodique, de douceur punk rock. Oui cela faisait un bien fou pour finir l'après-midi ensoleillée. La présence scénique était à son plus simple appareil, puisque la musique se suffisait à elle-même. Tout le set était carré, fluide, onctueux, pénétrant, dans la veine, le mood d'un Bad Religion. Le chant était parfait et c'était primordial qu'il le soit. Les musiciens tous dans une justesse de ton, ont élevé la force d'attraction.

Babach et Gimmy du goupe HypocondriaX ont retrouvé pendant ce concert leurs copains de leur 14/15 ans, sorte de Delorean puissante et vitaminée, autant en nostalgie douceâtre qu'en vrai plaisir contemporain.

Les suédois de NFAA n'en font pas des caisses, ils attisent la flamme essentielle d'un punk rock mélodique pareil à un forgeron maniant l'acier avec la délicatesse de former une fine lame. C'était cooooooooool, sucré, peinard !




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C'était annoncée, "ikusi arte tour" est une tournée d'adieu pour les basques de BERRI TXARRAK et leurs 25 années d’existence.

Qu'est-ce que cela doit faire de raccrocher les gants ? De jouer des morceaux avec une part de vertige supplémentaire avant le vide ? Ce trio joue avec une densité libératrice. S'accorde sans amertume à profiter de chaque seconde en concert, afin d’épouser dans la puissance émotive de l'instant une impressionnante correspondance avec leur musique. Mélange idoine de punk rock frénétique gorgé par cette âpreté et folie ibérique. Mais pas seulement, c'est aussi un gros rock, parfois même stoner, avec des allitérations puissantes, une intensité de contrastes, et une lourdeur de ton.

Une bien belle leçon d'attitude, de respect, d'humilité émane de leur set, en plus d'une symbiose musicale dans tout ce que cela véhicule comme émotion, valeur et sensation. Le trio avait la complémentarité d'offrir une exécution sans faille. Le batteur portait un t-shirt du label Alternative Tentacles Records et le chanteur/guitariste changeait de guitare assez régulièrement pour des tonalités différentes, tout une culture de respect pour une subtilité de nuance musicale.

Il tonnait dans leur set ce mélange fielleux de fer et d'acier, en plus d'une forme voilée de surtension sonique et de force atrabilaire. Berri Txarrak quitte la scène à pas de loup, comme un lion.




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LUGWING VON 88 et son punk alternatif pour ceux et celles qui ont vécus les 80's et les autres qui veulent en retrouver la couleur, c’était valable pour les 10 à 90 ans, je retiens 20 en connerie, multiplie par 12 fois la phrase : je ne dirais pas du mal du punk à chien qui vomit sur ses rangeots, ce qui fait 88, le compte est bon.

Le public est une balle remuante avec cette plaisanterie musicale. C'est aussi frais qu'une kanterbrau dans un chantier de maçonnerie à Agde. Heyyy je connais très bien le bâtiment et travaux public, fait gaffe on ne me l'a fait pas à moi.

Gros ballon dans le pit, riffs de collégien, pogo de sardine, les festivalier.ères s'amusent comme des pingouins sur un dance-floor savonneux.



Pendant ce raout je rencontre le crew du 12, c'est à dire les 2 frères jouant dans Enlòc, du punk rock de cabournas, ils me semblent qu'ils ont encore grandis ces petits, Auré me répond que Dans l'Aveyron ils sont grands parce qu'ils cherchent la lumière comme une plante. Bim extra-balle, rejoue ! Je rencontre Mick, autre personnage récurrent du festival, photographe de passion et aussi fier à bras dans le groupe de punk rock Hemsi.


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BLACK BOMB A +, autant pour son côté sanguin que comme valeur sûre dans le courant hardcore mélo hexagonal est toujours aussi impressionnant. Le groupe tient la scène et le public avec une expérience suintant l'énergie et l'action fédératrice. Le groupe marque les corps à l'endurance, avec le coup du bélier sur des chèvres apeurées. Dans le pit c'est un mélange de karaté shôtôkan et de maul bitérrois. Tu vois le bordel ?

Les gars fécondent un set offensif, musqué, criblé par le duo au chant entre cri aiguë et râle viril, là où l’éclair sonique déchire la nue et rugit le tonnerre, tous se relèveront avec la fraîcheur et la vigueur d’une éternelle jeunesse.

À l'intérieur il fait aussi chaud que dehors j'ai l'impression, non, non ce n'est pas qu'une impression...


transpiration excessive


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CANCER BATS et son raw'n'roll HxC, c'est quelque chose…de puissant, et de catchy aussi.

Il y a une accointance avec le groupe Black Tusk et son gros groove pour stoner hardcore.

Le public est en formation serrée, en bloc autour des breaks rythmiques et de cette énergie salvatrice de transe groovy. La fréquence lourde de la musique impose un choc brutal, parce qu'entre le fracas des os de la rythmique, puis l'éclat scintillant de la faucheuse riffique, échappée des enfers, c'est un étau.



Le récit du set se teinte alors de la passion que les fuyards nomment de survie, avec parfois, mais il faut tendre l’oreille gauche loin du cerveau reptilien pour en apprécier l'enrobage, cette caresse brutale de sanctifier une impureté de vagues de sang dans le ressac mélancolique.



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« Les blancs avaient très peur que le rock anéantisse toutes les barrières qu’ils essayaient de dresser entre eux et les noirs. Et le rock les a bien détruites, en montrant que les blancs et les noirs avaient beaucoup de points communs, en mixant leur culture. Et la peur que ces gens avaient de voir un jour des noirs communiquer avec leurs enfants était un vrai mensonge. » Terence Trent D’Arby, 1987.


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Avec SVINKELS c'est la génération H.I.P H.O.P de Sidney rejoignant la bêtise du premier opus des Beastie Boys et de la compilation Rappatitude...Bien sûr c'est ma définition de Svinkels. Fais-toi la tienne.

L'Xtremefest appose un trait d'union à sa programmation, bon pour autant, le rap est partout, Bro ! C'est la musique populaire number one. Les codes sont rentrés dans les mœurs. Le public adhère à la coolitude du trio et des beats gras au groove patent des basses, avec en extra Waxx à la guitare (tu connais ? Un blogger reconnu apparemment).

Depuis les 80's avec l'éclosion du punk des noirs, c’est à dire le rap, ce style s'est jumelé avec d'autres, il s’est même dissout partout. Il y a eu entre autre un mélange des genres avec l'intégration du flow du Hardcore, le punk alterno des bérus, plus le crossover des 90's ( rap, rock, metal, fusion, musique électronique), libérant les communautés respectives à s'ouvrir aux autres pour défoncer les portes musicales afin que chacun soit tout à la fois. Après cela, tu allais farfouiller dans tous les bacs chez le disquaire.

Le quoi ? Laisse béton comme dirait l'ivrogne et tatatan. Le rap est partout, Bro ! C'est la musique populaire number one. La maxime « Le rock domine, le rap s’incline » est périmée.

Svinkels c'est un truc à se fendre la pêche, impeccable pour un festival, le public de l'Xtremefest le sait car Svinkels « réveille le punk ».

Ce groupe a filé le modjo par la suite à une flopée de groupe style : le Klub des losers, TTC et leur feat sur le titre "Association 2 gens normal", Kod Breaker, et même Stupeflip, mais ouiiiiiii, carrément.




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Pour finir la soirée, STINKY a remué la braise du pit...Et pas qu'un peu, comme à son habitude.

Ce groupe est une valeur sûre. C'est direct, carré, ça t'apporte une énergie considérable, ça foudroie en même temps que ça te claque sur les fesses. Tu finis sur les rotules avec Stinky, heyy dernier concert du soir, je te le rappelle, donc acouphène, fatigue physique et cérébrale, et encore je suis à côté de l'ingé son, je ne t’explique pas dans la fosse les pralines qui pleuvent et il faisait encore 32° Celsius, toujours à côté de l'ingé son, dans le pit c'était du 45 ressenti très certainement. Quoiqu’une patate dans le foie, te coupe le souffle direct et fait descendre ta température corporelle, une solution parmi tant d'autres pour se rafraîchir comme on peut, hein...



Les Nantais affectionnent l’interaction, ils ont été servis, le groupe l'a bien compris et produit un set à la hauteur de son désormais titre de champion. Fini d'être challenger, Stinky possède autant de crochet du droit et du gauche pour te filer une sacrée leçon de style.

Tu peux retrouver l'ITW de Stinky à Albi par le WBZ.


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Retrouvez tous les lives, ITW de cette journée, captés par Big Jim & Junk via la chaîne youtube WALLABIRZINE ; et les photos de Junk Cacahuète et jus d'orange sur la page FB du WBZ.