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Tag - Pop rock

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dimanche, septembre 4 2016

AGAINST THE CURRENT – In Our Bones


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Hyper groOovy, cet album d'électro-pop-rock-émo-2.0 file le tournis et revitalise les cellules. C'est carrément un groupe de jeune pour jneus qui fait bouger les vieux. Parce que cet album donne très clairement envie de bouger son corps. Bon, relativisons tout de même, faut être très jeune dans sa tête aussi, ça aide pour ingurgiter cette guimauve.

Par contre il y a derrière un très gros taf de production, justement pour coller au plus près de l’enrobage sucré et de la dose vitaminée émotionnelle. C’est un truc super à écouter pour en décortiquer tous les tenants et aboutissants.

Toutefois, c’est quand même un album pour les jeunes, troublant de mélodie haribo bubble-gum, mais franchement rien à foutre, heyyyy plus besoin de crème antiride, cet album va vous faire rajeunir, garantie ! Les mélodies sont élastiques dans cette mouvance happy et hyper colorée, ça fouette avec une surdose de saccharose pop, c’est frais, pimpant, c’est vite consommé, cela a un goût chimique qui picote et te refile la saveur de ton adolescence. Le trio américain colle au basket émotionnel comme un chewing-gum.

J’ai repéré des sons électros 80/90’s disséminés un peu partout, et par petite touche, je ne sais pas si c’est tendance où quoi par contre ? Très certainement. Le début de l’album est meilleur, après c’est moins percutant.

Against The Current c'est fun pour l'été !


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vendredi, août 19 2016

VOLBEAT – Seal The Deal & Let's Boogie


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« Seal The Deal & Let's Boogie » est un album qui se doit de conquérir les campus américaouins, avec au menu, du rockn'n'roll pour ménagère, pop punk pour teenager, country pour les provinciaux, et une grosse dose bien commerciale pour filer la soupe au plus grand nombre. Le hic c'est que les kids n'écoutent plus que du rap.

Dès la première écoute la consternation éclate. Volbeat a planifié un album marshmallow dans toute sa longueur, avec trop de sucre. C'est carrément rose bonbon, et même la distorsion n'y changera rien, il n'y a plus une once de sauvagerie rock’n’rollienne, Volbeat fait de la variété, c'est un fait. Bon on ne va pas faire les timorés, depuis de longues lunes le band avait déjà calé un pied contre la porte pour diffuser de la soupe en sachet. Sauf que là, c'est l'intégralité.

Que voulez-vous Volbeat cherche la recette à dollar, change de line up récurrent, en somme, il gère sa carrière. Si à la première écoute il n'y a pas d'originalité, ça ronronne comme du vieux boogie pour balloche ricain, la seconde permet de s'apercevoir que le band a choisi de diversifier sa parure musicale par le biais de nouvelles sonorités très éparses : Hindou, arabisante, et puis aussi cette veine de pub celtique. Le band a fait le choix d'élargir son spectre musical dans l'espoir d'obtenir une plus grande fan base. L'évolution est accès sur une part de marché plus importante, il s'avère donc qu'il y aura moins de déçu, puisque avec « « Seal The Deal & Let's Boogie » » la mise de départ est de ratisser le plus large possible, tout en conservant une speudo veine boisée et catchy du rock'n'roll du départ de l'aventure. L'époque des dur à cuire est révolue.

Quelques solis bien cool de Rob Caggiano viennent catapulter un certain intérêt. Puis si tu prends tout au 1er degré c'est sympa à écouter une seule fois, mais tu te lasses très vite. Parce qu'il y a énOrmément de roucoulade, de chichi, de ces excès remplis de saccharose à vous faire dégueuler. Niveau radiophonique les titres jutent et sont calibrés pour être dans le top ten. Et franchement je vous avoue que je préfère entendre cette simulation rock'n'roll plutôt que l'égocentrisme d'un 50 cent$.

Notre si cher et catchy Elvïs MétOl danois a tout simplement laissé place à la mièvrerie, et à beaucoup de redite de ses propres riffs, mélodies, et clin d’œil à sa discographie. Ceci dit, l'opus offre de multiples bouleversements sensibles, dont celui qui permet de regarder par le trou de serrure des douches des filles. Il faut bien être positif tout de même.

On a fait tout un mythe du rock'n'roll mais depuis la fin de la décadence, c'est assez consternant de s'apercevoir que la vie dissolue des seventies est très peu compatible avec les normes safe, lisses en vigueur des années 2000. Ce qui explique un peu le manque de folie des albums très certainement. Ce n'est pas que l'on s'ennuie avec celui-ci, c'est juste que l'on se fait chier à mourir. Attention ce n'est pas la même chose hein !

Maintenant la seule question qui reste, c'est : êtes-vous vraiment préparé pour cette enculade ?


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mercredi, août 3 2016

TIGER ARMY - V•••-


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Ce groupe dessine l’intensité émotionnelle du rock’n’roll en un emo-röckab, et ça fait un bien fou.

Tiger Army avait collé dans la tête un paquet de temps suite à son "Music From Regions Beyond" de 2007, d'ailleurs depuis cette déflagration émotionnelle, le projet solo et album éponyme de Nick 13, le principal compositeur du band, a occupé toute la place puisqu'il a sorti en 2011 des chansons country, dans le style de Outlaw Heart.

Donc, on attendait un nouvel album, au moins du même acabit. C'est chose faite avec "V•••- ", tant cet album est génial de power pop emo rockab.

Des touches synthétiques de piano vintage viennent apporter une touche kitsch, les roucoulades bénéficient dans le cas de « Dark And Lonely Night » d'une envergure féerique. Bon bref, c'est que hey ! Mais on laisse tout passer avec Tiger Army. Seul compte cette émotion vivace de perdurer dans le creux de notre amour éperdue pour la romance.

On retrouve le chant de ‘Nick 13’ proche de Morrisey et de cette tendresse veloutée symptomatique de son grain vocal. On notera aussi que Tiger Army à tendance à s’accoler aux fans du Moz en Amérique avec ambiance latin lover & chicano mood, avec le titre « Knife's Edge » et sa trompette mariachis.

Cet album bénéficie surtout d’une orchestration cinémascope créant de vastes étendues du rêve américain rock’n’rollien. Toute la gamme y est proposée : Western country rockab latino, etc…Comme si le groupe avait voulu toucher toutes les ramifications de l’arbre de la connaissance rock’n’roll. C’est fait avec ferveur, distanciation et sensibilité : La grande classe, un must !

"V•••-" C'est un album avec sens du groove inégalable, une aptitude incroyable à illuminer la pop, une tendresse infinie, une saveur oldschool et sans limite à percer le cœur d’une émotion initiale.



samedi, juillet 2 2016

EXPLOSIONS IN THE SKY – The Wilderness


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Voilà un groupe figuratif dans son post-rock, qui depuis toujours fait émerger une matière sonore aux multiples formes. Explosions In The Sky fait dans le songe, et cette fois-ci il enfarine sa musique d’éclats électroniques de l’ordre de la berceuse enfantine, ou du réveil musculaire. Comme je ne sais pas dans tel quel état d’esprit vous êtes, ni ce que vous faîtes à ce moment. Mais choisissez un des deux.

Explosions In The Sky revient nous bercer avec son sixième album, « The Wilderness » qui sort chez Bella Union. On retrouve l’expression climatique dévolue au genre avec ses sensations tout en contraste, entre contemplatives et colériques. La nouveauté et pas des moindres, c’est que les errances électros appliquent le prisme qu’a réalisé Tarwater début 2000. Pour moi il n’y a rien de nouveau. C’est aussi précieux et délicat que de la porcelaine. Je ne ferais pas preuve de condescendance à leur égard, non pas que le disque soit mauvais, mais que j’y décerne une forme de prétention orgueilleuse à choir dans ce genre de mollesse qui se touche le manche pour impressionner, et sans véritablement, jamais émouvoir.

C’est lisse, poli, on ne ressent aucune électrisation rock, ce n’est plus du tout incandescent, c’est devenu cérébral et froid comme les sons électroniques employés, c’est du art-rock contemporain. Même par effet de contraste c’est uniforme. Peut-être si vous êtes amateurs de l’artiste Jeff Cons cela peut faire son petit effet, moi ça m’a clairement ennuyé, et pourtant vous savez que je suis versatile et instable pour la culture en général.

La question qui s'impose : Est ce que je suis carrément passé à côté de ce disque ?


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Naaaaaaaaaaaaan, c'est juste que je me suis fait chier !


mardi, juin 28 2016

BOB MOULD – Patch The Sky


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Ben que veux-tu que je te dise, le vieux revient et fout une branlée à tout le monde.

L'album dans son intégralité fait la part belle à de la power pop mélancolique, fruitée au punk, les mélodies sont inusables, toujours empreint d’une beauté diaphane avec laquelle il faut sans cesse s’enrouler dedans pour qu’elle diffuse tous ses arômes.

Bob Mould, c'est le band Hüsker Dü pour le punk et le band Sugar pour la power pop. Depuis 1996 Bob trace en solo, si vous voulez en connaître davantage sur le grand bonhomme vous trouverez tous les éléments lors d'une saine lecture avec son autobiographie : « SEE A LITTLE LIGHT - Un parcours de rage et d'harmonie ».

Si je vous dis que l'on tutoie les anges avec «Patch The Sky » cela suffira t'il à ce que vous achetiez cet excellent album ? Franchement vous pouvez y aller les yeux fermés, Bob y donne le meilleur de son art, et faut savoir qu'il excelle à composer des titres qui remuent ciel et terre, tripe et cœur.

Depuis 2012 et « Silver Age », suivi par « Beauty & Ruins » en 2014, il clôt une trilogie émotionnelle au firmament des œuvres qui comptent double quand on se retrouve à gratter l'écorce sensitive de nos errances existentielles.


dimanche, mai 22 2016

NO SINNER – Old Habits Die Hard


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Le chant éraillé par le souffle tendre de la soul, l'harmonie sauvage du rock'n'roll, l'incandescence sombre et mélancolique du blues, No Sinner revient hanter notre esprit avec un deuxième album étincelant.

Révélé en 2014 avec l'opus « Boo Hoo Hoo » le band canadien avait boisé un blues rock typé et racé. Nous découvrions à ce propos Colleen Rennison la chanteuse, et le charme fou de cette Janis Joplin ayant poussé dans le terreau de Robert Plant nous avait littéralement happé.

C'est donc avec beaucoup d'attente que se second se découvre dans une veine plus poppy venant corroborer à un aspect plus contemporain, et un mélange olschool et newschool qui s’imprègnent l'un dans l'autre, mmmmmmmmmmmmmh ! On retrouve bien évidement des compositions câlines de douleur sauvage, cette expiation instinctive de plonger dans la perversion, cette douceur trouble dans la clameur de leur blues rock, avec parfois, Ouchhhhhhhhh du sacré rock'n'roll avec « Saturday Night », un truc à s'en faire péter les reins, et puis aussi du slow avec « Lines On The Highway ».

Le rock'n'roll n'est pas une légende, c'est un mode de survie qui rend l'existence exaltante, et donne à son lot de malheur, de bonheur, la rédemption de traverser la vie en léchant les flammes de l'enfer, avec le sourire d'un ange.

Colleen Rennison en est la plus sauvage représentation terrestre. Avec «Old Habits Die Hard », No Sinner exalte le prêche classique du blues rock dans sa toute puissance à bercer, à percer le cœur émotif de la sensation la plus primitive : L'essence de brûler du rock'n'roll !


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Ah ouaie putain qu'il est bien cool ce disque, il donne envie de taper du pied le con !


vendredi, mars 25 2016

PETER BLACK & FOREST POOKY - Europe Tour 2015


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Ami(e)s punk rocker ce disque en co-production Production 386, Kicking Records, Dirty Witch et Some Produkt est pour vous.

Peter black vous le connaissez car il tient gratte/chant et compos au sein des australiens Hard-Ons depuis 1982. Depuis le temps qu'il fait rugir la fée électrique il a reçu la foudre de la sagesse et a fait l'inverse de Bob Dylan en passant à l’acoustique. On retrouve à cet occasion tout le charme décuplé de son talent de songwriter, avec cette fêlure secrète que la guitare sèche permet d’en humidifier tendrement la volupté, ainsi qu'avec des touches pop et power rock. Son chant usé par les flammes purificatrices du rock'n'punk trouve ici la fissure idoine pour lézarder toute son élégance et la gerçure émotionnelle de son incandescent power rock. Nina Bellershein vient y pulser une harmonie féminine des plus câlines, s'accolant à merveille avec les mélodies bucoliques de l'australien. Peter Black trouve dans chacun de ses titres un angle parfait pour télescoper le béguin d'une pop folk lo-fi et la brillance délicate de ses sentiments.

Forest Pooky, lui est connu dans l'hexagone, autant pour sa folie décalée, que pour sa fougue et la condensation qu'il distille à travers des compositions tendus et toujours un brin émopunk. Ce chien fou du punk (Sons Of Buddha, Napoleon Solo,...) a dans ses gênes une prédisposition toute ricaine qui lui permet d'affranchir ses titres par un parfum américouain, dégoulinant de surtension, de la largesse d'horizon parfois mélancolique, et toujours attractif. Ses 3 titres ne dérogent pas à la beauté pure que Pooky produit depuis toujours. On est vite sous le charme de sa voix, de la torpeur mélodique qu'il égrène sans cesse.

L’artwork de ce disque est signé Peter Black, 3 supers titres inédit de chacun, gravés sur un très beau vinyle orange, avec son download code of course, bref vous pouvez y aller les yeux fermés c'est du pur régal !


jeudi, mars 24 2016

Kepi Ghoulie – Kepi Goes Country


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Kepi est un ami, et pas que les jours de pluie. Kepi est punky quand il joue dans The Groovie Ghoulies, ici il fait de la country. Vous vous dîtes, okay le décor c'est une métairie et le gars s'est assagi, mais non en fait vous n'avez rien compris. Parce qu'il évite la clicherie, raccourcie et ses compositions ne s'en trouvent pas appauvries, que nenni.

Kepi exfolie le grain rupestre et en abolit la volumétrie par une sincérité enfouie, de celle qui se découvre en amie. Alors oui il y a accalmie, le côté punky et sali du garage Crampsien des Groovie Ghoulies s'est drôlement aminci depuis. Ben vouie, faut dire que depuis 2007 s'est fini Groovie Ghoulies, alors Képi a choisi. De la sorte que je le trouve plutôt bien réfléchi moi à Képi, il modifie l'aspect de son iconographie et se réfugie dans la sensiblerie. La volumétrie de sa country à autant de suie que de sucrerie, et son chant nasillard rappelle Dylan, LE bobby.

Non vraiment l'on peut dire que nous sommes vernis d’accueillir cette flânerie, parce qu'il n'y a aucune supercherie. Képi nous réjouit, il remplit d'harmonie des chansons qui flottent la nuit dans des insomnies introverties, teintées parfois d'ironie, et de ce petit zeste de fantaisie très jolie. Il fleurit toute la superficie sans une once de facétie, parce que dans toute cette tendresse infinie, Képi est ainsi. D'une sensiblerie qui unifie par sa cajolerie accomplie, il en magnifie la mélancolie, portée d'une douceur éblouie, et en bénie la panoplie country.

Il repique Johnny d'une manière assez Cash, en faisant monter la thermométrie de son « Ring On Fire » avec un stimuli de sympathie.

je vous certifie que cet album de Képi Ghoulie est béni par un arc en ciel d'éclaircie, il n'y a aucune moquerie, ni paralysie, il est met du foin dans la country avec lequel vous serez simplement ébahis. Vous le trouverez chez Kicking, label de music de polyphonie indie. Voilà c'est dit.

Je vous prie maintenant de poser votre ressentie sur cette rhapsodie, même si il est formidablement accompagné, c'est de Képi en soli que nous sommes rafraîchis, alors laissez-vous envahir par ce cliquetis de prairie country qui privilégie avant tout, la poésie simple de la vie.


dimanche, mars 6 2016

GIUDA – Speaks Evil


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La squadra Giuda parle le rock'n'roll avec les mains...

...Hé ma c'est naturel pour des italiens !


Giuda est un groupe de Rome dont les membres sont des supporters de l'AS ROMA, Guida a réussi en trois albums à faire remonter la sauce d'un rock inusable, dont les azuréens nous filent des ecchymoses à force de nous tabasser avec leurs hits de prolétaires...Un brin rétro il est vrai...


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Vous avez très certainement remarqué qu' en Europe il n'y a pratiquement plus d'usine, du coup la fraternité ouvrière n'existe plus. Le libéralisme économique a poussé un individualisme de compétition qui se retrouve dans la maxime : Le premier qui bande encule l'autre. (voir le projet de loi travail de Myriam El Khomri)


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Mais Giuda se veut fraternel avec la working-class, la preuve avec ce titre " Working Class Man " qui illustre la vibration punk et camaraderie avec Mott and Hoople.

Avec " Speaks Evil" si le son n’est plus aussi stax, en comparaison la production est léchée avec le filtre de la Motown. La vibe est seventie, tant par la pochette, le look que par le son vintage et les compositions. Le bleu du jean est délavé par cette façon de travailler le cuir d’un rock britannique aussi racé qu’un transalpin. Les titres sont plus pop qu'à l'accoutumé, plus David Bowie versus AC/DC, agrémenté du rimmel glam de Slade. Il y a parfois une touche de President Of The United States Of America en mode low.

Ce panel rétro, un brin passéiste revient sur un côté prolo solidaire complètement assumé. D'ailleurs, dans une époque anxiogène de repli identitaire qui demeure le terreau parfait pour le fascisme, où dans les urnes se libèrent la haine décomplexée, leur titre "Bonehead Waltz" fait un bien fou, car on se sent vraiment en minorité aujourd’hui à combattre toutes les formes de racisme...


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Il est évident que d'avoir signé chez Burning Heart records devrait leur ouvrir des portes et obtenir une reconnaissance plus évidente, et véritablement méritée, que de hits dans ce nouvel opus encore...Car Giuda est catchy et addictif !!