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Tag - In Other Climes

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samedi, novembre 9 2019

IN OTHER CLIMES – Ruthless


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« On n'attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu'un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force. » Friedrich Nietzsche

In Other Climes a une solide réputation scénique, c'est sans atour que les sudistes bastonnent dans des sets cataclysmiques. Leur quatrième album impose cette stature.

Le groupe attise la passion thrasHxC avec des atmosphères venimeuses. C'est encore plus lourd qu'à l'accoutumé, et In Other Climes a bien décidé de sauter une succession de pallier de maturité musicale d'un bloc. Tout dans leur musique a pris de la vigueur, une résolution caractéristique d'aller plus loin, en profondeur, de s'affranchir par des contrastes malins à même la rage et le choc sonique.

Les gars sont des thrasheurs dans l'âme, leur truc c'est de péter des nuques avec les cheveux au vent. Leur esprit est calé dans la pugnacité oldschool des 80's et le gros son de Machine Head. La densité de l'album est énOrme, les breaks s'électrisent avec une hardiesse puissante, la tension est permanente et fait office d'uppercut. Ouaie on pisse du nez avec jubilation, c'est en même temps Wayne's World et Hamburger Hill (film américain réalisé par John Irvin, de 1987 qui retrace l’assaut d'une de l'armée américaine sur une position bien fortifiée de l'armée nord-vietnamienne sur la montagne « Ap Bia ». Pour prendre la position, l'armée américaine a engagé cinq bataillons d'infanterie, soit environ 1 800 hommes, et dix batteries d'artillerie. En outre, l'United States Air Force a effectué 272 sorties de soutien et déversé plus de 450 tonnes de bombes et 69 tonnes de napalm. Les 7e et 8e bataillons du 29e régiment de l'Armée populaire vietnamienne ont eu 630 morts, découverts sur et autour du champ de bataille.)

In Other Climes est trippesque dans sa façon de hacher menu des titres qui vont viscéralement vous resserrer les boyaux jusqu’au niveau de la glotte. Par contre je vous l’annonce d’emblée mais si vous détestez tripper, ne tripper pas avec eux, pas la peine de vous en foutre plein les fringues. Toutefois, si vous appréciez de voyager les tripes à l’air, alors là, je vous souhaite un très bon trip de charcuterie sonore.

Signé : Jean Bon, votre sale ami pour la vie.


Retrouvez l'ITW d'In Other Climes dans le WBZ :




mercredi, février 20 2019

HARDCORE Session Albi Round 1


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L’inaudible est une frustration, une blessure.

C’est aussi un moteur, une dynamique, ayant la capacité de sublimer sa vie au-delà du schéma classique.

La bifurcation vers l'underground n'est pas un itinéraire bis, ni une voie d'exclusion. Mais pour beaucoup, il s’agit davantage d’une délivrance, une réaction épidermique, une démangeaison active, un parallèle existentiel, un choix de vie alternatif. En vivre l'intensité vous projette dans une sphère généreuse, dans un manège d’adrénaline et de vulnérabilité tout à la fois.

Il faudra toujours être inventif, réceptif, fraternel. Faire fasse à l’adversité, s'ouvrir au monde, trouver la force de puiser dans son feu intérieur à chaque pulsation musicale.

Ceci, on en entend l'existence et la déflagration dans le Hardcore.

Dans les 90's sur Albi il tonnait des concerts de punk et de hardcore, et énOrmément de gens ont vécu ces instants d'explosion sonique. Tout ceci grâce à Pollux asso, qui a depuis élargi sa gamme de styles musicaux, jusqu'à engendrer l'Xtremefest. Le festival des musiques extrême du sud de la France, qui aura lieu du 1er au 4 août 2019 pour sa septième édition.

La finalité de la programmation devrait être bientôt dévoilée, mais « Shwiiiiiiiiing » comme dirait Wayne’s et Garth. On trépigne déjà d’y être...



Les deux amis, David et Gim, les co-fondateurs de Pollux asso, ont conçu ce qui au temps de l'adolescent paraissait improbable, et si le temps est passé en un claquement de doigt, il y a toujours cette flamme intérieure avec laquelle l'enthousiasme, et une frustration vécue pendant l'adolescence à s'ennuyer dans un bled du Tarn, a poussé ces deux jeunes à façonner, à rendre réel une pléthore de concert, et de bouleversements émotionnels reçus, justement en concert.

Vivre le spectacle vivant est primordial pour partager avec d'autres. La problématique c'est qu'aujourd'hui les gens s'enferment jour après jour dans une dépendance virtuelle assez castratrice. On leur donne l'illusion de partager des émotions, alors qu'on utilise leur temps de cerveau disponible pour cerner leur attrait et diriger leur désir. Ce qui en soi est à l'opposé de l'underground. Voilà où nous en sommes.


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Le 09/02/2019 il y avait un retour des HxC sessions Albigeoise, quatre groupes avec quatre variations hardcore, organisé par Pollux Asso pour une before Xtrem Party. L'équipe du WallaBirZine était présente, avec : Junk cacahouète & jus d'orange, Vincent Big Jim tonic et oim. Un trio de choc, avec la malle pleine de matériel afin de vous apporter la révélation de cette soirée.

Quand on arrive un des gars de l’appel des tympans dégorge dans sa barbe en nous parlant à travers une petite mine de sa soirée festive de la veille. On partage avec ce duo le local à vestiaire qui deviendra le lieu des interviews avant que la soirée ne s’entame. Chacun trouvera rapidement ses marques et une très bonne entende pour la gestion du planning des interviews.

Toujours aussi belle et majestueuse, la Salle de l’Athanor et ses colonnes de briques imposent une somptueuse verticalité de basilique, longtemps appelé « Le Gymnase » et associé à l’ensemble du bâtiment qui hébergeait la Scène Nationale d’Albi et d’autres associations culturelles, l’Athanor est une salle de spectacle modulable de 221 places. À partir de sa création en 1895 en tant que gymnase elle est devenue une halle aux grains, une salle de réunion publique puis une salle de spectacles depuis 1984. Elle se situe sur la Place de l'Amitié entre les Peuples, ce qui correspond tout à fait à l’éthique de l’association Pollux.


C’est GET REAL qui entame la soirée.

Dépucelage en règle et baptême du feu avec les hardcoreux de GET REAL pour leur premier concert et première interview, l'ensemble a été réalisé lors de la before party Xtreme FEST Hardcore Session Albi du 9 février 2019 organisée par Pollux Asso.



Le groupe débute son set et contrairement à ce que l’on pourrait supposer pour une première, Get Real est décomplexé. Cela fait 6 mois que le groupe est enfermé dans son local de répétition et c’est pile le moment de lâcher la fonte en concert. C’est un euphémisme d’affirmer que Get Real vit l’instant, s’engage dans son ressenti car c’est quelque chose que l’on sent vibrer en soi. L’impact de leur hardcore est bien palpable. Ce n’est pas des novices non plus puisque Get Real est issue d’anciens membres du groupe Strides Against Lies. De ce fait les horizons musicaux et la dynamique se rapprochent de celle des 90’s, avec une forte prédominance de thème opulent, lourd, pour un riffing costaud, crépitant de débordement que je considère à la croisée de Madball aka Therapy. C’est perceptible, efficace, et le groupe parvient à libérer les corps dans le public avec une jeunesse qui commence à se foutre pas mal de pralines dans les côtes flottantes. Il y a un jeune crane rasé qui a valdingué assez loin, je le croiserais plus tard dans la soirée avec un mouchoir sur le tarin. Get Real décharge son mur du son, les structures métAl HxC fournissent le choc frontal. Les gars appuient, ils jouent « à la maison » et je pense qu’ils ont bien vécu leur première fois avec 5mn avant de monter sur scène le trouillomètre à niveau zéro.




Dès que vous sortez de votre ‘’périmètre communautaire de punker’’ vous devez faire face à Monsieur tout le monde, lequel vous oppose bien souvent la démonstration du chant contre le cri, entre le velouté vocal de la variété pop au déchirement inaudible du punk HxC. Si il ne comprend pas le contraste, différence de vue, de valeurs, distanciation, dîtes lui que les télé-crochets de la chanson triomphent de modernité lors de la victoire d'un gagnant ou d'une gagnante, car il n'y a pas de sexisme au sein de cette lutte des classes vocales, il ou elle sera de type caucasien. L’hypocrisie peut s’entendre dans le punk mais seulement pour ironiser sur la pop culture.


FIRE AT WILL électrise un subtil mélange de hargne et d'émotions pour un HxC mélodique intense. Vous retrouvez dans l'interview qui suit le groupe avec la ferveur volubile de leur conviction, de leur créativité, de leur existence à travers le hardcore PMA.



Les Toulousains de Fire At Will abondent un hardcore punk mélodique, aux textes efficaces et chargés d'émotions. C’est une musique enthousiaste portée par le fer de lance d’une intensité fédératrice sur des morceaux chantés et criés autour d’une propulsion émotionnelle, d’une communion vocale, avec un envol mélodique et une vague énergique (pour ne pas dire tsunami). L’attitude des gars est PMA. Ce n’est pas pour rien que c’est mentionné sur un de leur t-shirt. Puis positive mental attitude ce n’est pas voir le verre qu’à moitié plein, comme dans tout échec un avant-goût de la réussite à venir.

C’est une attitude respectueuse qui prend en compte beaucoup de paramètre entre les rapports humains. Être positif c’est un engagement, et j’ose dire une responsabilité même. C’est une équivalence à la politesse. Je sais que cette pratique augure un comportement de bisounours assez peu compatible avec l’esprit de rébellion que requiert le fait d’être underground. Ce qui en soi est complètement con, puisque même en ayant fait un pas de côté, tout en étant dans la marge, on reste sur le même plan, et donc quoiqu'il advienne, on reste tributaire de composer avec l’ensemble. Ainsi il apparaît plus probant d’avoir une attitude positive plutôt que réfractaire à tout, si l’on veut avancer un minimum. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faut être en accord avec tout le monde et sur tout, puisque ne l’oublions pas et ceci nous façonne entièrement : L’indépendance du libre arbitre définie cette scène.

Par exemple, on peut sans dissuasion forcée te demander ta participation pendant un concert de hardcore. Il s’agit ni plus ni moins d’une interaction, de faire corps avec la musique, et avec Fire At Will se jugule en plus une exaltation émotionnelle.

Ok quand la personne possède un charisme de dominant et t’impose son commandement bien souvent le public répond à cette menace, à ce défi, à cette intimidation. Dans ce cas-là il s’agit d’un jeu dominant/dominé fort fréquent dans le HxC. Par contre si tu es trop timoré ta demande n’aura aucun répondant…De toute façon là mis à part faire du shoeagaze et se regarder les pieds dans un brouillard de fumée avec une casquette rabaissée, je ne vois pas de solution quand tu es sur scène derrière le microphone ? Si, peut-être avec du mime !

Fire At Will est un phare émotionnel, il y a dans sa musique une densité de contrastes. Dans le public c’est un mélange hétérogène de punk iroquois, de skin, de métalleux, de punker, hardcoreux, de vikings new age, et oldschool avec la descendance d’Odin, puisqu’il y avait un gars habillé de peaux de bête, tous unis dans cette soirée « oldies New school », dans le sens où elle fait revivre les sessions Albigeoises de jadis et sème celle du 21ième siècle.

Le guitariste en interview est posé, sur scène t’as carrément l’impression que c’est un jouet à pièce, une fois que t’as foutu un jeton, il s’agite telle une pile à nerf.




IN OTHER CLIMES c'est du Thrash HxC qui utilise son énergie bestiale pour faire de chaque spectacle un véritable acte messianique, en plus de te décalotter et de te foutre une grOsse mandale sonique.

En interview c'est un bordel sans nom, et c'est ça qui est bon avec ces gars en mode Megäteuf 24/24. À coté AC/DC c’est Pipo et Molo font du ski, bonne nuit les petits, un suppo et au lit, attention au vomi !



In Other Climes est un alliage de riffs thrashy violemment outrecuidants et rapides, avec une alternance de breaks ravageurs sur des plaques rythmiques lourdes. Junk a avoué s’être fait molester durant tout le set, et il a pris deux bons reculs au pied de la scène en captant le set. J’en ai pris un sur le crash barrière de l’ingé son. Mis à part les tenanciers derrière le zinc, tout le monde à ramasser, ah si, Vince Gim Tonic tout en haut des places assisses était sain et sauf à filmer peinard, le planqué.

L’arrivée sur scène se réalise avec la musique du film ‘’Irréversible’’ de Gaspar Noé, puis thrash party Hardcore de badass, c’est lourd, cossu, dense et avec un putaiiin de groove à faire suer les Jackson Five, heuuuuuuu, four ? Ou il en reste moins que ça, j’sais plus ??

Mosh part, circle pit, concours de bite (c’est le bassiste qui a la plus grosse, je le rappelle), oui c’est une tuerie sur scène, et dans le pit c’est de la charcuterie. Le groupe envoie les gros riffs qui tache comme le cubis de Tonton le dimanche en famille, les solos sont aiguisés pour molester et laisser des cicatrices vives, le chant est bien vénère, gorgé de ce fiel insidieux qui baigne dans son jus de folie, la rythmique est en acier. Oui, il faut au moins cela.

C’est la version thrasheurs de Motörhead Vs Madball aka Machine Head, et à la Niçoise, avec les vibrations primitives de Sepultura en pleine pampa. Foncièrement il y a une forte ascendance scénique, telle une véritable machine de guerre, In Other Climes a foutu une branlée, et il n’y avait pas assez de sopalin. Est-ce que tu aimeras ce groupe pendant ta phase de réveil en début d'aprem baignant dans une piscine de vomi refroidi et la tête dans l’trou des chiottes ? Ben oui, et même en dévoilant un léger rictus de joie sur la lèvre supérieure, si tu veux le savoir.

Je vois ce set comme un divertissement léger mais pertinent, porteur de concepts sous-jacents qui dénotent un engagement viscéral vis-à-vis du sujet sociétal. Le Sphincter a dit quoi ? Megateuf style mec. Ouaie c’était carrément un passage à tabac, et là je ne te parle pas des conséquences que provoque une consommation excessive de gauloises sans filtre. Je pense que chaque membre serait capable de se produire dans un match de catch colombien, c’est too much, bien au-delà du spinal tap classique du heavy metal, les gars sont carrément dans Wayne’s World, Chacun à son rôle à jouer, et donc sur scène c’est un véritable cinoche à la Clint Eastwood.




Point info sur des albums futurs. Oui parce qu’en généralement en concert on rencontre d’autres groupes et on en profite pour prendre connaissance de leur actualité…Hein ? Les réseaux sociaux de quoi ? Nannnnnn Dude, j’suis oldschool, c’est par le biais de la rencontre que je fonctionne. Donc :

Ben&Fist est en train de plancher sur leur prochain album, toujours dans leur mood déprestif, mais en plus, même si je ne peux rien dévoiler, déjà je kiffe un max l’orientation musicale comme le guitariste et compositeur m’en a évoqué le sens.

Plus véloce, j’ai vu le batteur et chanteur des hardcoreux/thrasheurs de Black Mountain Bastards et déjà ça cogne un max au pied de la Montagne Noire pour un E.P ou album en vue…Quoiqu’il en soit il y aura et ce sera foutrement cool. Les gars étaient super enthousiastes, motivés à fond de se foutre des pralines dans le local de répétition, d’ailleurs aller voir leur FB car ils ont plusieurs dates bien sympathiques, notamment une à Toulouse à l’Usine à Musique avec le crossover thrashy des Autrichiens d’Insanity Alert (Xtremefest 2018). BMB sera présent dans la déflagration de la Mosher Team pendant le MOSHFEST N°5 au Secret Place de Montpellier. Bien entendu en concert BMB ça tabasse, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Puis dans la ville rose, il y a le prochain opus d’Alea Jacta Est qui sera aussi solide et structurellement munit d’un délire cinématographique bien fun, comme leur nouveau T-shirt en distingue le délire via l'Useless Pride Records.


STINKY est un quintette de punk hardcore mélodique depuis 2010 avec Comeback Kid comme influence, ainsi que Champion et Bane.

Le groupe s'est depuis forgé sa propre identité musicale à force de concert et d'albums fracassants. Cette interview réalisée lors du Hardcore Session à Albi le 9 février 2019 organisée par Pollux Asso dans le cadre de la before party Xtreme FEST met en lumière les diverses latitudes et actions qui ont composées le groupe.



Dans le fracas du monde, dans les errances qu’il impose, on entend souvent l’agonie venir se répercuter en un cri puissant, véritable détonateur à l’exhortation. Le hardcore est un cri. Un cri de résistance rendant gorge à un désir de vivre et de vaincre face à l’agonie. C’est aussi une cellule de crise, œuvrant par principe à défendre des valeurs humanistes, au bien fondé du collectif pour une unité de combat dans le contre choc physique que cette musique incite. Dans un monde ultra-compétitif où l’on croule sous les menaces diverses et variées, et même d’extinction, où l’omniprésence du narcissisme englobe tout intérêt parce que chacun suit son personnage et l'opinion qu'il a de soi, le collectif souligne une valeur refuge que le narcissisme contemporain assassine.

Tout le monde ne peut comprendre le Hardcore, comme je ne peux comprendre de payer 40 euros un repas gastronomique avec la moitié d’une endive cuite à l’eau plate posée sur une ardoise que souligne un cercle de jus de citron et trois gouttes d’une purée d’un truc dont la saveur m’échappe encore, et que de toute façon je n’ai pas pu le constater suffisamment en bouche puisque pas assez dans l’assiette. (=Enculade de la st Valentin).

Tu vois j’ai compris qu’il faut absolument que je mastique longtemps la même saveur pour en comprendre, en savourer tous les plaisirs. D’autres fonctionnent différemment, ils sont plus réactifs, dégourdis, sagaces, brillants, mondains, compétents, mais je me sens tout aussi éveillé qu’eux. Si je ne peux saisir les nuances artistiques d’un robinet usagé contre une canne à pêche jaune dans un centre d’art contemporain, pas plus qu’y voir la lumière constructive qui s’en dégage, je sais la valeur qu’un groupe de hardcore libère en moi, ce que signifie son inépuisable robustesse de tracer pendant plus de 6h00 de route pour 40mn de set, pour y fendre le précipice d’un quotidien avec rage.

Le dernier groupe de la soirée c’était Stinky. Leur HxC dispose de nombreuses influences variées avec lesquelles le groupe marque à intervalle régulier la multiplicité de leur hardcore combatif, résolument aguerri par une forte énergie positive. Les Nantais appliquent un set efficace, ils prennent l’ascendance assez rapidement, découvrant de leurs titres percutants une irrémédiable résistance à la passion. Le groupe enregistre un clip en live avec le délire dans le pit, par cette ardeur, le public en ressent la ferveur et la puissance du collectif fait le reste. Chacun accomplie son être et donc sur scène c’est un véritable cinéma, à la Robert Redford, et une résonance au « Ain’t got no, I got life » de Nina Simone.

Les riffs percutent, la rythmique suit le chant avec une énergie revigorante, ça groove avec le corps d’une musique en osmose et l’état d’esprit du public est le même partout, filles et gars dans l’unité, sans distinction, tout simplement, naturellement.



Chacun a son hypothèse de vie, sa résistance existentielle, sa solution de survie, son repli communautaire car fatalement on revient à la source auprès de personnes en qui on ressent la même ferveur, la même passion, non pas parce que c’est rassurant, mais parce que c’est vital face au mythe, facétie, prédiction. On peut laisser le marchand de sable passer et tomber dans le déni, mais au bout du compte on sait très bien la vérité qui nous fait tonner l’existence, et à ce moment là ce n’est plus une illusion de plus vers l'obtention d'une quête, d'un but à atteindre, juste pour accomplir ce que fait n'importe quel interrupteur, s'allumer et s'éteindre tout à la fois. C’est l’essence de ce que vous êtes !

Merci à Pollux asso/au crew du Xtremefest, à Get Real, Fire At Will, In Other Climes, Stinky, et à toi public qui est la dynamo du courant alternatif underground.

Retrouvez toutes les vidéos sur la chaîne WallaBirZine.

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