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Faut-il croire en un messie pour renouer avec l'insouciance de la vie ?

Le doute permet de ne point tergiverser à l'écoute du « Oneiric » de Big Jesus, car on fait face à un tel mur du son qui Torche sa torpeur avec le shoagaze gentillet de The Pains of Being Pure at Heart, que tout s'illumine avec cette pointe de dream pop facétieuse.

Originaire d’Atlanta et formé en 2009, Big Jesus développe un rock gorgé de fuzz qui fleure bon les 90's versus 2,0. Enregistré à Los Angeles et produit par Matt Hyde (Deftones, Slayer, Monster Magnet, Sum 41, Alkaline Trio) pour en polir la surface, cet album est surmonté de grosses guitares, de rythmique à double épaisseur et d'une surdose d’énergie molletonnée pour fans des Smashing Pumpkins et Silversun Pickups.

Même si je sais que tu connais ce contraste saisissant entre une fuzz qui dégouline un brouillard émotif et des mélodies au cœur fondant, au fond de toi tu sais très bien que tu ne vas pas résister longtemps à cet appel pour rêver durement pendant l'écoute.

La douceur heavy de leur acier sonique flotte dans cette sensation aérienne et onirique de convoler sous la blancheur immaculée de My Bloody Valentine, Deftones, Ride.

Se fondre dans la soie cotonneuse de leur musicalité apportera des ailes du désir à tes rêves les plus doux, les plus humides. La centrifugeuse de leur musique écrasante illuminera tes enceintes bouillonnantes parce que « Oneiric » est un disque de cœur tout simplement addictif, et d'une beauté à faire rougir la lune.

Éthérée et super catchy est la nouvelle révélation musicale ‘Alternative rock’.


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