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Le rimmel a perlé à l’annonce de la mort du caméléon de la pop chez les glamoureux. L’homme à paillette et aux 1.000 visages avait la paternité du héro des seventies, libre de toute entrave créatrice et munit d’une folie débordante, dont les chansons m’ont toujours procurées le même effet laxatif que les pruneaux d’Agen. Donc à tous les fans du grand blond élitiste, n’y voyait aucune méchanceté de ma part, mais je me souviendrais avant tout de David Bowie pour être parti avec la mélancolie de chez « Paulette » et du rire gras de Michel Galabru. Amen !