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Hey petit, oui toi qui te colle un shirt des Ramones de H&M sur le poitrail, sais-tu que CJ Ramone vient de sortir un nouvel album ? Nann ?!? Et bien ma couille il est temps pour toi de te lubrifier l’occiput avec cette gomme punk’n’roll, parce que tu constateras que ta vie changera dans ta tête du tout au tout de manière limpide, et qu’à la place de l’apparence de tes fringues tu auras le fond nécessaire pour être cool.

Bref, quel est le changement opéré chez CJ pour cet opus ?

Nada, du moins pas grand-chose. Le gars balance son punk ramonesque, mais avec tout ce qu’il faut de nécessaire, l’envie, l’intensité, la collitude et l’énergie conforme pour en être TOTALEMENT SOUS LE CHARME !!! Là est l’essentiel, parce que l’on va à l’essence même de la composition simple, efficace, qui file direct, parce que ce sont des mélodies qui apportent du baume au cœur, et celui du Tigre dans la culotte.

La pop punk, le punk à roulette, la guimauve poppy, bref tous les bombecs des 30 dernières années n’auront jamais cette souplesse chewing-gumesque dont les fondations remontent aux sixties, et qui demeurent le point d’ancrage de CJ Ramone, et de sa quête à pérenniser l’œuvre élastique des Ramones, Johnny Spirit.

Pour ce qui concerne la légère variation, il y a donc un melting-pot punk rock americana, allant des Ramones à R.E.M, mais aussi un hommage à Tommy Ramone, un duo avec Kate Eldridge de Big Eyes, et pour l’épauler il y a le bassiste et le guitariste Steve Soto Dan Root de The Adolescents et le batteur Pete Sosa des Street Dogs. Autant te dire que ça file dans toute la beauté Américouaine.

Un grand merci à l’Xtremefest pour l’avoir programmé dans l’édition de 2016, c’était aussi fun que cool en live, vraiment.


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