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Attention, cet album ne casse pas les couilles mais bel et bien les nuques !

Plaisant, caustique, récurant avec brio le hardcore de son cellophane, Alea Jacta Est atomise un mini album hostile et groOovisant avec superbe et crânerie géniale. Je ne connais pas le latin de fabuleux mais magnificus, magnifica, magnificium me semble plus approprié de toute façon pour cet ep.

Parce que l’épaisseur des riffs plafonne dans cette lourdeur qui brise les vertèbres, et la densité de leurs titres agite avec elle une maîtrise féconde pour aller librement se percuter à leur mur du son (encore plus consistant en concert). Propre à leur patte, il y a toujours ces insertions de dialogues désopilantes qui amènent à chaque fois un plus à leur identité sonore, et puis il y a même oOoune titreeeee en esSspagnOoulllll qui fait rimer cabrones avec corones.

« Dies Irae » c'est du riff en mitraille, une rythmique toute en percussion, un chant fédérateur qui harangue, la notion de guerilla HxC est ici une réalité bravache que les pleutres ne pourront accéder à son retentissement sans se blesser à l’entre-jambe.

Bref, il y a des disques de minet fait pour les femelles, d’autres fait par des hommes pour des hommes…Celui-ci est pour les mâles et il frappe fort, très fort, un peu comme une claque sur un cul, et carrément comme une fessée qui soulage.

Il fait mal, car :


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« Et tu tapes, tapes, tapes, c'est ta façon d'aimer ; Ce rythme qui t'entraîne jusqu'au bout de la nuit; Réveille en toi le tourbillon d'un vent de folie » pour paraphraser un duo des 80's.