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La variétoche Populaire passée à la moulinette sauvage du WBZ

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mercredi, septembre 21 2016

Thierry Pastor - Coupe de Folie (tv melody)

L'idée de la rubrique " La variétoche Populaire passée à la moulinette sauvage du WBZ" c'est de décortiquer dans la sève du catalogue de la variété française et de la faire remonter de façon masturbatoire à la surface du WBZ.


Comment à partir d'une mélodie à la guimauve on pose la question de la page blanche en finissant par la remplir après un apéro casanis ?

T'as rien compris 

Quand tu dis qu'c'est une mélodie 

Ton coup d'folie, c'est pas fini 

Folie, fini 

Yeaah 

C'est pas Vivaldi 

Ni le requiem de Verdi 

Ton coup d'folie, c'est pas fini 

Folie, fini 

Des mots pour se rencontrer 

Pour changer de vie 

Dernier espoir de printemps, 

Hiver, été, le mois d'août on s'en fout 

Quitte tes gants de boxe 

Steve Wonder dans le juke-box 

Ton coup d'folie, c'est pas fini 

Folie, fini 

Yeaah 

T'es pas marrante 

Quand tu dis je suis pas dans l'vent 

Ton coup d'folie, c'est pas fini 

Folie, fini 


Voilà, ne cherchez aucune allégorie ici, il n'y en a pas. Le gars a écrit ce titre sur un napperon de bar à l'arrache, en espérant prouver qu'il était capable d'écrire une merde qui fonctionne pour que sa femme arrête de lui rabâcher que sa musique c'est de la merde en boite, et qu'il est un loser. On appréciera dans le vidéo clip et comme il se doit les bottes camarguaises. La grande classe des 80's !

Conclusion : Cela parait totalement incompréhensible, voire même incroyable et pourtant, avec de la merde en boite on arrive à faire un tube.

Après cela, c'était devenu le monde à l'envers !


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Merci Thierry !


samedi, septembre 10 2016

Gilbert Becaud - Désirée 

L'idée de la rubrique " La variétoche Populaire passée à la moulinette sauvage du WBZ" c'est de décortiquer dans la sève du catalogue de la variété française et de la faire remonter de façon masturbatoire à la surface du WBZ.

Le plus grand plan cul/drague de la télévision française :


Heyyyyyyyyyyyyy mais « Monsieur 100 000 volts » a chopé un court-jus ou quoi ?

D'ailleurs, dîtes voir un peu mais, ce ne serait pas lui qui aurait fait une blague carambar en sautant dans la baignoire à Cloclo heiiin ? Parce qu’elle n’est pas claire cette histoire d'électrocution au final...

Bon, sinon le toulonnais Becaud aussi chaud que le cul d'une pouliche que l'on insémine a remis cela un peu plus tard avec la chanson « Avec vingt ans de moins ». Un titre du même acabit avec le slip sur les chevilles. D'ailleurs l'on s'autorise à penser dans les milieux autorisés que Michael Jackson s'était penché sur ce titre pour en faire une cover pour le thème d'un parc d'attraction.

Mais, mais, mais, ne supputons pas pour rien et revenons si vous le désirez à la chanson "Désirée" de Gilbert, et on va prendre uniquement le refrain pour en faire une thèse laconique :

Désirée 

Désirée, oh, Désirée 

Dans le cur t'as le spleen de ta génération 

Désirée, oh, Désirée 

T'as le corps en blue-jeans et les rêves en jupon 

Et les rêves en jupon 

Désirée 

Tu portes bien ton nom 

Attends : " Dans le cur t'as le spleen de ta génération."

J'apprécie la poésie, mais là ?!!?

Je répète pour que vous puissiez bien mâcher cette phrase en toute aise : "Dans le cur t'as le spleen de ta génération."

WTF ??? Le cur ? Qu'est ce que ça veut dire ? Mais bordel c'est quoi comme langue ça ? ?

Du patois Chypriote Macédonien coincé en Moldavie nan ?

Non mais vraiment c'est forcément louche ce cur !


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Au final on n'en sera jamais plus. Oui, jamais.

Ahhhh ben dans l'cul, et merci Gilbert quoi !


vendredi, septembre 2 2016

Daniel Balavoine – Le Chanteur

L'idée de la rubrique " La variétoche Populaire passée à la moulinette sauvage du WBZ" c'est de décortiquer dans la sève du catalogue de la variété française et de la faire remonter de façon masturbatoire à la surface du WBZ.


Il y a plusieurs façon de raconter un chanteur, et les multiples déclinaisons dans la chanson française ont de quoi filer le tournis. Pourtant ce titre apparait le plus épatant, et je vais vous dire pourquoi.

Donc Henri se présente à nous d'une manière très joviale et sous un rythme entraînant, tagadastoinstoin.

Le gazier a l'air éminemment sympathique, d'une simplicité presque effacée quoi !

"Je voudrais bien réussir ma vie, être aimé" : Mais oui bien sûr, quoi de plus simple et pour le moins pathétique en somme, ce qui le rapproche du commun des mortels avec l'empathie d'une identification simpliste.

Il nous raconte qu'il chante avec ses copains, et l'on sent à cet effet que la camaraderie est plus importante que tout. Même si la tournure de ses intentions premières souligne toutefois le fait d'une reconnaissance un peu poussive, mais bon son besoin de starisation n'est nullement préjudiciable. Tout le monde à un moment donné de son adolescence s'est convaincu d'incarner un être bien au-dessus de la mêlée, avec une prétention juvénile qui prête à sourire une fois passée sous le bizutage du service militaire…Et tagadastoinstoin.

Mais comme ce modem operantis revient avec insistance, et que l'ambiance sous-tend parfois à des glissades d'envolées lyriques, la chose commence à prendre une nouvelle tournure jusqu'à devenir bien autre chose. Oui tout autre chose, car l'orientation s'en trouve modifiée à un moment bien précis. Car le narcissisme éclot au détour d'une phrase symptomatique, et à partir de cet instant bien précis, la mégalomanie s'exacerbe dans un délire de plus en plus tonitruant. Jusqu'à atteindre cette cime rocambolesque où les geignements hallucinatoires s'éprennent d'une aliénation incommensurable, et dans des cris de plus en plus aigus de spectre castafioresque, ou de scie circulaire, ce sera au choix de votre propre convenance.

Ainsi Henri gémit à n’en plus finir, et se répète à l'infini. La sympathie du début est totalement annihilée dans un pessimisme foldingue, où l'on suppute néanmoins que ce cas de déviance comportementale se devrait d'être intéressant pour des éminents professeurs de psychiatrie moderne lors d'une étude approfondie.

Cette caractéristique dans la répétition sera ensuite une clef de la dimension populaire de cet auteur chansonnier, pour qui le rabâchage dans ses chansons sera plus facilement assimilable, et même pour le plus corniaud d'entre nous.

Après cela, Balavoine a fini par convaincre tout le monde qu'il n'était pas un Héro, un Héro, Unnnnnnn hérooooOOOooo, puis vaqua en Afrique colonisé pour empapaouter la bienséance occidentale du moteur à explosion. Il y finira sa vie entre la carlingue et les pales d'un hélicoptère en perdition lors d'un repérage pour le Paris Dakar, avec à ses côtés le cadavre de l'instigateur de cette compétition tout terrain. Un rallye atypique à l’envergure aventurière, qui après avoir copieusement écrasé les autochtones africains, s'en fuyait comme un renégat nazi en Amérique du Sud y poursuivre sa prévention autoroutière à la Mad Max.


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Ce à quoi, Merci Daniel !


samedi, août 27 2016

Jean-Jacques goldman - La vie par procuration

L'idée de la rubrique " La variétoche Populaire passée à la moulinette sauvage du WBZ" c'est de décortiquer dans la sève du catalogue de la variété française et de la faire remonter de façon masturbatoire à la surface du WBZ.



Cette chanson toute commune sur la solitude et qui se diffuse pratiquement tous les jours sur des stations de radio populaire passe encore sous silence son sujet le plus important.

A partir du "Elle met du vieux pain sur son balcon pour attirer les moineaux, les pigeons." cette chanson de Goldman exprime une attitude écologique bien avant l’heure.

Ettt oui, vous voilà tout étourdie par cette révélation, car vous-même n'y avez pas du tout prêté attention.

A l’époque cette allégorie avait été tue de manière époustouflante, car à cette période tout le monde n’en avait rien à foutre de la nature, tout le monde batifolait dans une destruction d’épicurien égoïste, se gargarisant de la société de consommation de masse de tout et de rien à la fois, ventru, ignare, en un mot : Heureux comme dans une publicité quelconque.

Goldman était en fait un visionnaire. En mettant du vieux pain sur son balcon (on ne jette rien), elle attirait une variété d'oiseaux, lesquels allaient digérer et déféquer dessus et un peu partout en toute hâte. Oui le pigeon est un volatile méfiant tout aussi con que chiant, et la fiente récoltée servira de compost.

Voilà, c’est tout simplement magnifique et il ne faut retenir uniquement que cela, tout le reste n'est que remplissage...Et cette femme qui vit sa vie par procuration, finalement on s'en branle carrément en comparaison de ce geste écolo pour les générations futures.


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Merci Jean-jacques.


lundi, août 15 2016

JOHNNY HALLYDAY - QUE JE T'AIME

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Bon on aura tous compris la teneur amoureuse de cette chanson emblématique et représentative de l'isolement de la femme quand elle se fait prendre par un homme qui ne pense uniquement qu'à sa bite.

On va procéder à la cool avec une grosse dose de fun et prendre des morceaux à pleine main.

Traduction libidineuse :

« Quand le ciel dans tes yeux , D'un seul coup n'est plus pur » = Tu lui fais mal ducon !

« Quand tu ne te sens plus chatte, Et que tu deviens chienne, Et qu'à l'appel du loup, Tu brises enfin tes chaînes » = Elle ne sent plus sa chatte, alors elle rouspète. Mais l'autre continue en pensant certain qu'elle est hyper contente, puisque elle gueule comme un putois en essayant de se débattre : Oui à ce moment là c'est du viol.

« Quand l'ombre et la lumière, Dessinent sur ton corps ,Des montagnes, des forêts, Et des îles aux trésors... » = Houlà, gros problème pendant la partouze, tu es en train de niquer Casimir abruti !!!

« Quand ton corps se fait dur » = On sent comme une légère crispation chez la femelle nan ?

« Quand ton premier soupir , Se finit dans un cri » = Trop tard, ce n'est pas le bon trou mec !

«  Quand mon corps sur ton corps ,Lourd comme un cheval mort, Ne sait pas, ne sait plus ,S'il existe encore » = Bon ok, quand un gars de 60 kg est sur une femme de 65 kg il n'y a pas de soucis. Par contre, quand un bestiau de 120 plombes crapahute une nénette de 55 kg, va y avoir garrot.

« Quand on a fait l'amour, Comme d'autres font la guerre, Quand c'est moi le soldat, Qui meurt et qui la perd ... » = Ejaculation précoce, hé apparemment ça arrive même au meilleur. On va être magnanime, alors ça passe pour cette fois Johnny.

« Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime, Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime, Que je t'aime Que je t'aime ... » = Le gars s'est vidé les testicules il est heureux, mais heureux vous ne pouvez pas savoir.

Alors ? Qu'est ce que l'on dit les filles hein ?


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Merci Johnny.


jeudi, août 11 2016

Guy Béart - La Vérité

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Putain ! Quand on te dit que Renaud est un chanteur engagé tu lui rigoles au naseau après avoir pris connaissance d'un tel brûlot.

Maiiiiiiiiiiiiiiiiiiis ouiae, c'est que t'as direct la trouille au cul avec ce chanteur super engagé. Lui il en avait des burnes mon gars. Attend ça rigole plus du tout, la vérité il va la dévoiler et pas qu'un peu même. Les béruriers Noirs ce sont des fiottes à côté, oui Monsieur, carrément ! Cette chanson te galvanise à outrance, au point d'aller braver intrépide dans la rue, munit d'une feuille de papier A4 que tu vas déchirer sous la consternation froussarde des passants. Parce que à cet instant là tu es l'incarnation de l’homme révolté dans tout son tumulte. Relire Albert Camus et son livre "l'homme révolté" si tu ne me crois pas.

Quand on pense que l'on nous a nous fait subir pendant des années le groupe Trust avec son militantisme à la Arlette Laguiller. Non mais. Et puis tu peux y aller hein, Guy Béart et de sa vérité on n'en parle pas, JAMAIS. Houlàla mais il faut garder cette chanson sous alcôve, sinon, mais diantre toute la population se soulèverait immédiatement, marchant en rang serré comme un seul homme, avec la tête tournant dans l'ivresse d'une bave sanguinolente qu'un sang impur abreuuuuuuuuuuuve nos sillons, tatatann.

Guy Béart c'est le seul guitariste au monde à faire du slap avec sa gratte. Le mec il bourrine ses riffs comme jamais. Tu en as qui font des bonds de cabri sur scène pour faire les intéressants, ben lui, non, lui il te marave le manche comme nul autre. Non mais est-ce que tu as déjà vu comment il en joue le gazier ? Il fait la mélodie et la rythmique en même temps, no problemo et hasta la vista baby !

Une fois que le titre "La Vérité " est sortie Léo Ferré a fermé sa gueule d'anar, Jacques le Belge a arrêté de brêler, et Brassens s'est foutu illico à la pêche à la sèche à Sèteu. De toute façon après ça qu'est-ce que tu voulais rajouter de plus hein ? Ah putain il n'y en a plus des comme lui à l'ouvrir autant, tu en as des frissons dans les testicules dès que tu attends la vivifiante rébellion que cette chanson électrise comme sensation de révolution.

Par la suite Guy Béart sous le couvert d’une pression constante et d'un dilapidage en règle, a subi une éviction honteuse de tous les domaines médiatiques, ainsi qu'un manque de soutien scandaleux de la part de toute la profession. Par la force de ces outrages inqualifiables, il a préféré atténuer ses élans d’artiste engagé pour chanter sur l'eau d'un ruisseau: "L'eau Vive".

Ben oui le grand écart est surprenant mais fallait bien la faire bouffer à la Manon des Sources, et surtout payer rubis sur ongle ses caprices d'esthétiques faciales, et tout cela pour finir par ressembler à Daffy Duck.

Merci Guy et punk's not dead !


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dimanche, août 7 2016

CARLOS - Big Bisou

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Françoise Dolto était une pédiatre et psychanalyste française qui s'est consacrée à la psychanalyse des enfants, reconnue pour sa pratique spécifique dans ce domaine mais également pour son apport théorique à la psychanalyse, en particulier sur l'image inconsciente du corps.

Plusieurs idées majeures ressortent de ses œuvres, dont :

l'enfant est une personne ;

tout est langage (gestes, regards…) ;

le « parler vrai » : ne pas mentir à un enfant car « on ne peut mentir à l'inconscient, il connaît toujours la vérité ». « L'enfant a toujours l'intuition de son histoire. Si la vérité lui est dite, cette vérité le construit » ;

l'image inconsciente du corps : pour elle, les dessins des enfants représenteraient leur propre corps ; la prise de conscience de son propre corps est une étape de la structuration du sujet et de l'individuation.

le « complexe du homard » : métaphore employée par Dolto pour représenter la crise d'adolescence ; l'adolescence n'est pas simplement le travail de l’adolescent et les crises d'adolescence sont une étape nécessaire ; l’adolescence, c'est chuter pour mieux remonter.

Cette doctoresse émérite aura permis une culpabilité tenace chez la mère, ainsi qu'un soutien précieux avec ses livres pour caler des meubles bancals lors de l’adolescence, puisque les parents occidentaux ont tous chez eux un livre leur expliquant le dialogue qu’il faut entretenir posément avec un chniard qui a chié à côté de son pot, tagué le mur du salon avec son caca, et ceci malgré ses 6 années d’existence. Il demeure affable et avenant que les théories avancées ont eu des répercussions tenaces sur des générations biberonnées au ton réfléchi de leur parent instable aussi bien nerveusement, que psychologiquement.

Dolto dont l’énorme science et la compréhension de la construction de l'enfant vous l'aurez compris n'est plus à démontrer, a tout de même engendré comme progéniture le sémillant chanteur Carlos. Et oui !

A cet effet, et rien qu’avec la délicatesse du "Tirelipimpon sur le Chihuahua, Tirelipimpon avec la tête avec les bras. Tirelipimpon un coup en l'air un coup en bas. Touche mes castagnettes  moi je touche à tes ananas...'', vous avez déjà tout compris à l’existentialisme, et plus besoin de lire ensuite Deleuze, Lacan, Sartre, Foucault pour comprendre la life. A quoi bon ?!? (Haussement d’épaule) Philosophiquement on n’ira pas plus haut après de toute façon.

"Big Bisou " est quant à lui suffisamment explicite pour que des générations entières se soient abaissées pendant des noces à très haute teneur éthylique, à embrasser avec une niaiserie abyssale une parenté très éloignée, dont les poils disgracieux ainsi que l'haleine de bouquetin sont devenus un choc de psychiatrie lourde par la suite.

Et je vais vous dire une chose très intime, la première fois que j'ai entendu cette chanson, il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi, envahi par la plénitude de cette chanson de merde, et j’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir en l'intelligence, c’était cela la liberté.

Alors bas les masques.


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Et merci Carlos !

mardi, juillet 26 2016

Richard Cocciante «  Coup De Soleil »

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(profond soupir d’extase) Aaaahhh...Voici un classique qui tient du génie à l’état pur.

Bien, bien, bien, bon maintenant auscultons donc le joyau, et que constatons-nous mes chers enfants :

Ok, d’emblée les paroles suggèrent que le gazier est un tendre à sa mémère, du genre à récurer les chiottes parce qu’il est pour le partage des tâches ménagères….Mouais, mouais, enfin, il ne faudrait pas nous prendre pour des dindons non plus. Car si tu regardes à la loupe, tu observeras que de manière beaucoup plus insidieuse, c’est un prétexte sournois qui dévoile en contrepartie l’espérance de se faire sucer la bite comme récompense.

Aaaaaaah ! C’est que déjà là il apparaît beaucoup moins zzoOlie le slow de Richard, Mmh ?!

Donc si le début de la chanson flotte dans la romance avec un piano doucereux des plus sensibles, elle vire assez rapidement dans le désespoir. Pourquoi ? Et bien il y a une explication totalement rationnelle dont la gente masculine en connaît fort bien la crispation essentielle, ainsi qu’existentielle, et répond à ce mécontentement typiquement féminine : Non mais merde à la fin, ils ne pensent qu’à ça quoi !

Explication : La consternation principale du mâle c’est de produire des spermatozoïdes de manière permanente. Et oui, c’est un fait. Tout comme les filles enfanteront dans la douleur pendant qu’on leur tient la main, elles pissent du sang de manière périodique alors que nous fabriquons du sperme de manière quotidienne. Donc, tu produits, tu produits, tu emmagasines, tu emmagasines, mais quand les stocks sont pleins, hé ! Faut que ça sorte. Qu’importe la façon, il faut que ça sorte et de manière rapide, pour ne pas dire précipité....Parce que ça urge un max.

Et c’est précisément le souci majeur de notre type. Il a beau aimer cette femelle, il a beau la couvrir de tendresse, de bienveillance, etc… « Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas,....et d'visiter ton paradis. ».

"d'visiter ton paradis"

Si cette métaphore est très charmante de prime abord, et inflige un capital sympathie relativement courtois à l’idée que l’on se fait du zizi des filles, elle ne laisse cependant aucune hésitation quant à la portée de son allusion sexuelle. Alors est ce que la femme le laisse mariner dans sa montée de lait paternel jusqu’à ce que ça tourne à la crème épaisse ? On n’en sait rien. Foutre rien.

Ce qui est certain, c’est qu’en tant qu’homme on compatit avec ce malheureux.

Si auparavant on écoutait placide les chansons d’amour, celle-ci installe une compassion, juste pour cette identification prégnante qui en ressort…Et répond à ce mécontentement typiquement féminine : Non mais merde à la fin, vraiment ils ne pensent qu’à ça !

Alors la cotonneuse douceur du début n’est plus. Elle laisse sa place à un malaise insoutenable, car plus on avance, et plus la convulsion oppressive de sa détresse se manifeste par des appels diluviens qu’il s’empresse de hurler dans une agonie qui tire à l’exaspération. Ceci, au fur et à mesure de la tension exponentielle et constante engendrée par l’afflux incessant du sperme accumulé. Jusqu’à un final apoplectique, où l’on pourra juger du taux d’aliénation que cela applique sur l’homme, où la folie s'empare entièrement de lui.

Mate les lyrics pornawak  :

Je m'jette à l'eau des pluies d'été

J'fais du bateau dans mon quartier

Il fait très beau, on peut ramer

La mer est calme, on peut s'tirer.

Comme "La mer est calme" ; il essaye une dernière fois comme un appel de détresse avec "On peut s'tirer". Mais voilà, comme rien n'arrive, on imagine fort bien que la veuve poignet aura su soulager le pauvre homme.

Conclusion : Mesdames et c’est primordial, ne laisser jamais votre homme avec les couilles pleines. C’est un coup à lui foutre un coup de chaud (les fameux coups de soleil), parce que le niveau de sperme emmagasiné est arrivé à saturation jusqu’à son cerveau. Et oui ! Sachez qu'un une fois en haut, ça bourgeonne, pis ça fait des petits. A partir de quoi le gars perd toute notion de temps et d'espace, et de toute logique. Tout bascule dans le surréalisme le plus emphatique qui soit. L'exagération accapare absolument tout. Et l'homme déboussolé est capable de faire n'importe quoi pour parvenir à se vider les burnes.


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Merci Richard !


lundi, juillet 25 2016

La variétoche Populaire passée à la moulinette sauvage du WBZ.

Mais qu'est ce que c'est encore que cette merde ?!?

Et bien on sait tous que pendant la saison sèche, votre oisiveté se trouve dans une situation de détente profonde. Hors il m'a semblé tout à fait avenant de proposer une alternative piquante pour troubler avec douceur votre sieste réparatrice.

Ainsi le catalogue de la variété française étant ce qu'il est, j'ai puisé dedans pour en décortiquer la sève et la faire remonter de façon masturbatoire à la surface du WBZ.

Le résultat est surprenant ! Cette missive sera sporadique et uniquement pour cet été 2016.


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