WALLABIRZINE

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Horreur

Fil des billets

dimanche, novembre 11 2018

100 ans après les Sentiers de la gloire...


allez à l'abbatoir, pfiouuuuuuuuuuuuut

...L'horreur des charniers reste en putréfaction dans toutes les mémoires familiales.


Le chemin des Dames où repose la barbarie meurt une fois encore sous le dépôt de gerbe des cravatés, très certainement les arrières-arrières petits fils de planqué venant faire les paons patriotes afin de préserver leur ricanement d'hypocrite devant le monument aux morts, correspondant à 9,7 millions de morts militaires, clapou, clapou...

...Sans compter les 8,9 millions de civils morts, hip, hip, hip, hourra !! Alors que ne devrait résonner que les voix dissidentes, les mêmes qui se sont fait entendre dans la longue tradition de la chanson sociale, qui des sans-culottes aux canuts et à la Commune, de la Carmagnole (1792) à L’Internationale (1871) en passant par le Temps des Cerises (1866).

Un des hérauts de cette chanson contestataire de l’époque est Gaston Montéhus, qui chante le refus des soldats du 17ème régiment d’infanterie de marcher contre les vignerons du Languedoc en révolte, en 1907 :

"Gloire au 17è (Montéhus, 1907)"

Légitim’ était votre colère,

Le refus était un grand devoir.

On ne doit pas tuer ses père et mère,

Pour les grands qui sont au pouvoir.

Soldats, votre conscience est nette :

On n’se tue pas entre Français ;

Refusant d’rougir vos baïonnettes

Petit soldats, oui, vous avez bien fait !


Contre cette dissidence la réponse de l'autorité comme toujours fut une répression violente pour que le sang impur abreuve nos sillons pom, pom, pom.


Les fusillés pour l'exemple


14_juillet_2.gif


...Et l'horreur des charniers reste en putréfaction dans toutes les mémoires familiales.



lundi, avril 24 2017

La dédiabolisation FN


211.gif

Le coq nationaliste dans la basse-cour cancane comme l’oie blanche la valeur de sa vertu patriotique, et bien même avec une batterie de mensonge accrochée au cul de la volaille, la grenouille ouvrière française finit par croarrrrrrrrr à tout.

C'est désespérant.